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Avant d’aller plus loin, je me présente un peu : Je suis JEAN-MARC, auteur de quelques livres traitant du sujet du retour du fils prodigue, ce garçon qui est  parti de la maison familiale pour vivre dans la débauche et qui, après avoir tout perdu est rentré en lui-même, à réfléchi et a décidé de revenir vers son père. Il a été accueilli comme jamais il aurait espéré l’être…

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L’histoire du fils prodigue

Un texte de la Bible m’habite profondément.
Il me touche encore en cet instant.
Un père avait deux enfants.
L’un voulait quitter la maison.
Il avait sûrement de bonnes raisons.
Je m’identifie à ce jeune garçon
Car moi aussi, je suis parti, à ma façon.
Comme lui, j’ai gaspillé des biens et du temps.
J’ai perdu des possessions, des honneurs en un instant.
Puis j’ai dit : qu’ai-je fait de ma vie ?
Je vais pourrir ici !
Quel dommage.
De moi, une triste image…
Mais le Père, quand je suis revenu
M’a encore souhaité la bienvenue !
Lisons cette histoire magnifique,
La mienne est identique :

Cette belle histoire se trouve dans l’évangile de Luc au chapitre 15, du verset 11 au verset 32 (lecture dans la version « en français courant »).

« Jésus dit encore :

Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Mon père, donne-moi la part de notre fortune qui doit me revenir. » Alors le père partagea ses biens entre ses deux fils. Peu de jours après, le plus jeune fils vendit sa part de la propriété et partit avec son argent pour un pays éloigné. Là, il vécut dans le désordre et dissipa ainsi sa fortune. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer du nécessaire. Il alla donc se mettre au service d’un des habitants du pays qui l’envoya dans ses champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se nourrir des fruits du caroubier que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. Alors il se mit à réfléchir sur sa situation et se dit : « tous les ouvriers de mon père ont plus de nourriture qu’ils n’en peuvent manger, tandis que moi, ici, je meurs de faim ! Je vais partir pour retourner chez mon père et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi, je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils. Traite-moi donc comme l’un de tes ouvriers. » Et il partit pour retourner chez son père.

Tandis qu’il était encore assez loin de la maison, son père le vit et en eut profondément pitié : il courut à sa rencontre, le serra contre lui et l’embrassa. Le fils lui dit alors : « Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi, je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils. » Mais le père dit à ses serviteurs : « Dépêchez-vous d’apporter la plus belle robe et mettez-là lui ; passez-lui une bague au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau que nous avons engraissé et tuez-le, faisons un joyeux repas, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et je l’ai retrouvé. » Et une joyeuse fête commença.

Pendant ce temps, le fils ainé de cet homme était aux champs. Lorsqu’il revint et fut près de la maison, il entendit un bruit de musique et de danses. Il appela un des serviteurs et lui demanda ce que cela signifiait. Le serviteur lui répondit : « ton frère est revenu, et ton père a fait tuer le veau que nous avons engraissé, parce qu’il a retrouvé son fils en bonne santé. » Le fils ainé se mit alors en colère et refusa d’entrer dans la maison. Son père sortit pour l’inviter à entrer. Mais le fils répondit à son père : « Ecoute, il y a de nombreuses années que je te sers et je n’ai jamais désobéi à l’un de tes ordres. Pourtant, tu ne m’as jamais donné même un chevreau pour que je fasse un joyeux repas avec mes amis. Mais quand ton fils que voilà revient, lui qui a dépensé entièrement ta fortune avec des prostituées, pour lui tu fais tuer le veau que nous avons engraissé ! » Le père lui dit : « Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce que je possède est aussi à toi. Mais nous devions faire une joyeuse fête et être heureux, car ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et je l’ai retrouvé ! »

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Le fils prodigue, c’est moi !

J’ai vécu pendant longtemps comme un fils ingrat
Je m’éloignais constamment de tes bras.
De ton amour, je n’en voulais pas.
Je préférais vivre dans l’indépendance,
Sortir enfin de mon enfance.
Je ne supportais plus de rester sous ton autorité.
Alors, oui, je me suis révolté, rebellé.
J’ai pris mon baluchon et je me suis éloigné.
J’ai rassemblé toutes mes richesses
Et t’ai laissé dans la détresse.
Je savais que mon absence te ferait souffrir.
Mais je me suis mis à courir
Vers ce que je croyais être le bonheur,
Vers ce qui réchaufferait enfin mon cœur.
Avec les filles je me suis bien amusé.
Avec les copains j’ai tout dépensé, sans compter.
Quelle vie merveilleuse et extraordinaire !
Que du plaisir loin de mon Père
Pour me consoler de la mort de ma mère.
J’avais le droit de prendre soin de moi
Sans avoir de compte à rendre au Roi.
Mais très vite j’ai perdu tout ce que j’avais
Et tous mes amis, un à un, m’abandonnaient.
Je me suis retrouvé nu, dépouillé, vide, seul, désespéré.
Dans cette galère, beaucoup de questions je me suis posé.
Il m’a fallu aller gagner mon pain et donc travailler
Mais aucun emploi bien gradé j’ai trouvé.
A garder les cochons, je me suis retrouvé.
Le travail le plus ingrat, le plus humiliant
Pour un jeune homme de mon rang.
Cela m’a donné à beaucoup réfléchir
Et j’ai pris la décision de revenir.
J’étais dans un autre état d’esprit.
Mon cœur était brisé, affaibli,
Plein de repentance, de chagrin.
Je décidais de reprendre alors le chemin
Qui me ramène chez mon père.
En arrivant je ne pourrai me taire.
Je lui dirai que j’ai péché contre le ciel et contre lui,
Que je suis conscient de lui avoir causé beaucoup d’ennuis.
Je demanderai la dernière place dans sa maison,
Pas celle d’un fils mais d’un ouvrier dans la moisson,
Celle d’un esclave aux ordres du patron.
Non, il m’accueillera,
Me rétablira,
La place de fils me rendra
En me prenant dans ses bras.
J’obtiendrai son pardon
Et vivrai une vraie réconciliation.
C’est un Père qui répare les vies brisées.
Oui, je l’ai expérimenté.
Il donne une deuxième chance
A celui qui est en errance.
Il suffit de revenir sincèrement
Et de lui dire honnêtement :
Mon Père, j’ai péché contre toi,
Je n’ai plus voulu que tu règnes sur moi
Mais je reconnais mon erreur,
Elle m’a privé du bonheur.
Oui, je te demande humblement pardon…
Aujourd’hui je suis un homme nouveau
Car j’ai reçu le salut gratuit en cadeau
Et pour cela je dis un grand merci
A celui qui a payé le prix
De cette nouvelle vie.

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Vie nouvelle grâce à toi Jésus

J’étais pris dans la spirale destructrice du péché.
Esclave de nombreuses passions, j’étais complètement lié.
Ma vie, petit à petit, se détériorait et j’étais effondré.
A tes pieds, Jésus, je suis tombé et j’ai tout confessé.
J’ai déposé mon fardeau en priant et j’ai beaucoup pleuré.
Dans ta grâce immense et infinie tu m’as tout pardonné.
Tu m’as aidé à me relever et tu m’as délivré.
Ma vie, de plus en plus, a commencé à changer.
Maintenant je peux dire que je marche en nouveauté.
Tu m’as fait découvrir un chemin de sainteté.
La joie et la paix, grandissant en moi, m’ont illuminé.
De nouvelles chansons je me suis mis à entonner.
De ta bonne Parole nourrissante je me suis rassasié
Et, jour après jour, je suis venu pour recommencer
Car j’ai faim sans cesse et soif de toi, Jésus, mon bien-aimé.
De toi maintenant je ne peux plus me passer.
J’ai une reconnaissance envers toi pour l’éternité
Parce que j’ai compris que tu m’as tant aimé
Et, sans que je ne le mérite, tu m’as tout donné.
En retour, pour toi maintenant ma vie est toute consacrée.