Choisis par Dieu.

Dans mon enfance j’ai très vite appris que je n’avais pas été désiré et que tout avait été tenté pour que ma naissance n’ait pas lieu. J’étais un « accident de parcourt », une personne de trop, et on me l’a fait savoir à plusieurs reprises et de diverses manières. J’ai grandi avec cette étiquette sur le dos, un manque d’amour, une souffrance de rejet, des pensées de suicide…

Dieu s’est révélé à mon cœur et quand j’ai découvert l’évangile j’ai appris cette vérité : tous les êtres humains qui sont nés un jour, qui ont vécu, qui vivent et ceux qui vivront après nous sont le fruit d’un DESIR de Dieu. Nous ne sommes ni des accidents, ni le fruit du hasard. Nous avons une place de choix dans le cœur de Dieu. Il nous a voulu sur la terre. Il nous a aimés. Dès avant la fondation du monde il avait pensé à nous et avant même que nos jours n’existent, ils étaient mentionnés dans le livre de vie.

Nous naissons tous avec ce statut : CREATURES DE DIEU, que nous soyons, enfants de chrétiens ou athées, riches ou pauvres… « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance » (Genèse 1v26). Dieu est notre créateur. Nous sommes tous concernés par cette réalité.

Cependant, la pensée de Dieu n’est pas que nous soyons seulement des créatures mais aussi et surtout ses ENFANTS. De son côté tout est réalisé pour que cette situation soit concrète. Il y a un moyen unique et merveilleux pour y parvenir : l’acceptation de Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur personnel. La Bible dit : « … A tous ceux qui l’ont reçue (la Parole, la Lumière), à ceux qui croient en Son Nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de DEVENIR ENFANTS DE DIEU, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 v 12 et 13). Quel verset merveilleux ! C’est la volonté de Dieu que moi, l’enfant non désiré, je sois vivant aujourd’hui sur cette terre. Quelle grâce !

Nous avons juste quelque chose à confirmer, une démarche à faire : prendre notre place de fils et de filles de Dieu. A partir de là nous sommes appelés et invités à prier en utilisant ces mots : « NOTRE PERE… »

Dieu nous a donc choisis, élus et prédestinés à être Ses enfants d’adoption pour l’éternité. « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ». (Ephésiens 2 v 19). Qui vit dans la maison de Dieu sinon Sa famille, Ses enfants ? Dieu a fait des projets extraordinaires et merveilleux pour Ses élus, pour Sa famille, pour Ses enfants. Ce sont des projets de paix, de bonheur, qui feront notre joie pour toujours.

N’hésitons plus à prendre notre place à la table du Roi comme des fils et pas seulement des serviteurs. Quel honneur est le nôtre ! Alors réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, le cœur rempli de reconnaissance.

Notre participation à la création.

Dieu est le créateur suprême, notre créateur. Nous lui devons tout, y compris le fait que, dans son amour immense et infini, il nous donne des capacités pour être créatif à notre tour. Il existe cependant une différence de taille qu’il faut souligner entre la création divine qui est parfaite, unique et impossible à reproduire, et une création humaine, même si celle-ci peut être admirable et merveilleuse. Cette différence réside dans le fait que, pour créer quelque chose l’homme aura besoin d’une matière première qui existe déjà quelque part, tandis que Dieu crée à partir de rien. On ne peut donc se comparer à lui et encore moins l’égaler.

Mais qu’est-ce qui nous pousse ainsi à vouloir créer, nous aussi ? Une pulsion d’amour, certainement car l’amour est inventif, innovant et a besoin de produire du fruit sans cesse. Chaque homme, chaque femme, dans l’union conjugale peut participer à la création et, si c’est le cas, les parents seront définis comme des procréateurs.

Au delà, nous pouvons considérer l’ingéniosité créatrice des artistes en tout genre. Nous avons tous un petit quelque chose en nous qui va nous pousser à créer quelque chose qui nous réjouira et satisfera. Entrons dans un nouvel appartement et nous imaginons déjà la nouvelle décoration que nous créerons à notre goût et à notre ressemblance. Entrons maintenant dans un atelier d’ébénisterie et découvrons avec quel amour et passion cet ouvrier crée un meuble unique. Qu’en est-il de ce sculpteur ? Et ce peintre, ce dessinateur ? Sans oublier le photographe mais également le paysagiste. Ah ! J’allais oublier de parler de ce chef cuisinier qui va inventer une nouvelle recette et préparera un plat unique dressé sur une assiette qui sera certainement délicieuse mais aussi belle à regarder. Aimez-vous la littérature, le cinéma, la musique ? Là encore que de merveilleuses créations ! Avouons qu’il existe des talents extraordinaires dans tous les domaines même si tous ne sont pas connus du grand public.

Ainsi, j’ai beau regarder partout autour de moi, parmi mes collègues, mes voisins, des frères et sœurs dans l’église, que ce soit dans leur profession ou simplement en amateur et pour le plaisir, je ne trouve que des gens qui fabriquent des choses avec leurs mains, qui inventent, qui développent des talents de toutes sortes. Pourquoi ? Posez la question et vous recevrez toujours la réponse suivante : parce que j’aime ça. Parce que c’est en moi. Il y a une pulsion en moi qui me pousse à faire…

Tout cela, je crois, vient de notre Dieu qui a mis en nous des capacités et nous a fait part de dons exceptionnels que nous pouvons développer pour sa gloire et le bien des autres. Cela donne du plaisir de regarder un tableau, une image, une photo, une sculpture, de lire un beau texte, écouter une belle mélodie, découvrir quelque chose de nouveau. Combien Dieu est grand et bon, lui qui nous donne les moyens de créer avec son aide quelque chose qui n’était pas là avant. A lui soit la gloire car c’est lui le génie. Alors offrons-lui nos mains et regardons le résultat.

L’origine de la fête

La fête n’est pas une invention humaine ni quelque chose qui vient directement de notre cœur tortueux et pécheur. La Bible nous montre que Dieu lui-même aime la fête et qu’il a demandé à son peuple de mettre en place des temps de commémorations, de célébrations, de fêtes. Nous pouvons citer par exemple les fêtes du Jubilé, des expiations, de la dédicace, de la Pâque, des pains sans levain, du Pourim, le sabbat et la fête des tabernacles. Tout cela, me direz-vous, appartient à l’Ancien Testament et concerne le peuple d’Israël. Il est vrai, que nous, les occidentaux, nous ne sommes pas familiers avec ces termes mais nous devons savoir qu’aujourd’hui encore la religion juive s’attache à respecter certaines de ces fêtes et les célèbrent encore aujourd’hui.
QU’en est-il pour l’Eglise de Jésus-Christ, pour nous, chrétiens ? L’Eglise n’est pas en reste. Si chaque dimanche nous participons à la Sainte Cène, c’est en commémoration, en souvenir de ce qui a été fait à la croix. Le culte en lui-même n’est-il pas une fête ? La louange n’est-elle pas l’expression d’un cœur joyeux ?
La première fois où je trouve le mot « fête » dans la Bible, c’est dans l’exode, chapitre 32 v 5 : « demain il y aura une fête en l’honneur de l’Eternel ». Dieu aime être fêté. Que faisons-nous d’autres dans nos temps de louanges et d’adorations ? « Célébrez l’Eternel » ! Ces paroles se trouvent plusieurs fois dans la Bible mais aussi dans certains cantiques que nous faisons monter vers Dieu.
Dans Nombres 10 v 10 nous trouvons cette exhortation : « dans vos fêtes, vous sonnerez des trompettes ». Voilà une célébration qui est loin d’être discrète. Le peuple est motivé à pousser des cris, des clameurs de joie. Tout le monde doit savoir ce qu’il se passe. Tout le monde doit aussi participer.
Savez-vous que l’Eternel lui-même nous prépare un festin de mets succulents ? Esaïe 25 v 6. Il faut nous y préparer. Là, je pense à ce qui se passera quand nous serons tous entrés dans l’éternité, dans le Royaume de Dieu. La Bible parle DES NOCES DE L’AGNEAU. Et savez-vous ce que nous dit l’Apocalypse 19 v 9 et 17 ? Voici : « Heureux ceux qui sont appelés au festin… Rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu ».
Oui, Dieu aime la fête et il nous en prépare une belle. Il fait certainement une fête en notre honneur quand il nous bénit richement. Il se réjouit de nous voir en sa présence. Il s’attend aussi à ce que nous le fêtions jour après jour.
En attendant la fête dans le ciel, commençons dès aujourd’hui à faire une fête pour notre Roi, une fête de louange qu’il appréciera certainement si nos cœurs sont vrais devant lui. Jésus a vaincu notre ennemi, « il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il la détruit en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2 v 14 et 15). Nous avons ici un merveilleux motif de célébrer notre Dieu et de lui rendre une fête dont il est digne.
Dieu a créé la fête pour que son peuple apprenne la vraie louange, sans aucun doute. A lui soit la gloire, pour lui soit notre fête constante, continue, ininterrompue !

Motivé par l’essentiel.

Parfois il peut nous arriver de baisser les bras et nous sommes découragés, lassés et démotivés, alors nous cessons de regarder en haut et perdons de vue l’objectif à atteindre. Posons-nous une question… essentielle : comment rester actif, comment demeurer et être motivé par l’essentiel ?

Définissons ce qu’est l’essentiel : Le dictionnaire nous dit que « c’est quelque chose sans lequel rien ne peut exister. C’est nécessaire, indispensable ». Ceci étant dit : qu’est-ce que l’essentiel pour moi, personnellement ? Qu’est-ce qui peut être remplacé par rien du tout dans ma vie ? Qu’est-ce qui est plus important que tout le reste à mes yeux ? C’est à ces choses que je regarde. C’est cela ma raison de vivre. Est-ce que cela ne vaut pas le coup de laisser tout le reste de côté pour poursuivre cet essentiel ?

Pour rester actif et ne pas s’épuiser, je pense qu’il ne faut jamais « courir après deux lièvres à la fois », autrement dit ne jamais être sur-actif ou dans le surmenage. Le Seigneur est celui qui donne le repos et la paix mais aussi des objectifs précis et des buts qui sont à notre portée. L’activisme est quelque chose qui n’est pas bon et, en tout cas, c’est le meilleur moyen pour ne jamais terminer une course. Or nous sommes appelés à vaincre après avoir persévéré jusqu’au bout. Il n’est pas bon de se disperser, de prendre toutes les directions à la fois, de commencer plein de choses et finalement de ne rien finir. Cela est très frustrant et nous rend très malheureux.

Pour demeurer et être motivé par l’essentiel il est bon d’apprendre à se décharger du reste, à se désencombrer. Reconnaissons que parfois notre marche peut-être alourdie à cause des fardeaux. Il est vrai que beaucoup de personnes sont épuisées à cause du travail, de la famille, des enfants, des épreuves ou d’autres choses. C’est facile à dire qu’il faut faire des choix mais c’est indispensable malgré tout. Faisons-nous bien de nous préoccuper autant de choses sans doute importantes mais qu’il suffirait de confier à Jésus qui nous recommande de ne pas nous inquiéter ? Si aujourd’hui je devais laisser quelque chose que je considère comme important pour autre chose qui soit beaucoup plus important, qu’est-ce que cela serait ?

Des choses motivantes : savoir que la meilleure des richesses nous attend là haut ; savoir que le monde passe avec même ce qu’il a de plus beau mais que le règne de Dieu est éternel ; penser à l’éternité, aux réalités invisibles ; considérer que Dieu peut nous donner au-delà de ces choses auxquelles on s’attache si facilement nous aide à regarder celles-ci avec un autre œil et finalement il devient facile de détacher les cordes qui nous retiennent à elles.

En gardant les yeux fixés sur le Seigneur continuellement nous retrouverons les forces nécessaires pour aller encore un peu plus loin dans la foi et sur le chemin qui conduit en haut. Voilà l’essentiel.

Un mode de vie à découvert

Je suis né dans une famille athée. Mes parents étaient fiers de leur non croyance. Ils ne cachaient pas leurs opinions, critiquaient Dieu et la religion, se moquaient des églises et des croyants… Le jour où je me suis converti je suis devenu la honte de la famille et cet événement personnel a été vécu comme une catastrophe pour tout le monde… sauf pour moi.

Dans le monde qui nous entoure les gens savent faire valoir leurs opinions personnelles et n’ont pas honte de leurs convictions. C’est vrai en politique et dans bien d’autres domaines. Pour ce qui nous concerne, à l’église, nous voulons prendre conscience qu’être chrétien c’est un choix et un mode de vie qui ne doit pas être caché. Pourquoi ? En général on cache ce qui nous gêne comme nos défauts par exemple. On cache aussi ce dont on a honte, ce qui nous fait mal, ce qu’on n’a pas envie que les autres sachent de nous.

Nous sommes appelés à vivre au milieu de ceux qui nous entourent comme des lumières, en toute transparence, en vérité. Ce ne sont pas tant nos paroles qui seront notre témoignage auprès de nos voisins, nos collègues, les membres de nos familles ou toute autre personne. Notre comportement compte beaucoup, notre attitude, nos réactions sont comme un témoignage muet qui peut toucher beaucoup de gens. Le Seigneur dit que c’est à notre amour qu’on reconnaitra que nous sommes ses disciples. Par notre vie nous pouvons faire la différence. Là où il y a la haine et la guerre nous apporterons l’amour et la paix. Là où il y a le mensonge nous apporterons la vérité. Là où tout va mal nous apporterons la consolation…

Nous avons fait un choix volontaire et nous n’avons ni honte d’être chrétien, ni honte de Celui que nous servons et qui est notre Seigneur, notre Sauveur. Notre mode de vie sera forcément connu car Dieu change notre mentalité, notre état d’esprit. Les gens s’en aperçoivent vite. Nous devenons des saints. Peut-être que de tricheurs et magouilleurs nous devenons honnêtes, vrais. Peut-être que de débauchés, impurs, impudiques, adultères nous devenons propres sains, fidèles avec un bon état d’esprit. Dieu nous sanctifie, nous lave, nous rend propre, pur.

Nous ne pourrons pas cacher plus longtemps que nous sommes chrétiens car notre langage devient différent. Notre différence sera d’ailleurs ce qui motivera des personnes à nous interroger. Cela ne veut pas dire que nous serons accueillis partout à bras ouverts, bien au contraire car celui qui voudra vivre saintement, en conformité avec la Parole de Dieu sera l’objet de railleries, de moqueries. Peu importe. Notre lumière continuera de briller car c’est ce que nous sommes et faisons dans ce monde.

Que cette vie qui ne peut être cachée puisse donner envie à beaucoup de monde de se rapprocher de Jésus afin qu’eux-mêmes gouttent combien notre Dieu et bon et que leur vie soit transformée comme la nôtre. Voilà un excellent témoignage à la gloire de notre Dieu.

Propulsé dans une nouvelle vie.

Quel privilège de pouvoir parler de celui qui vient de se convertir et qui est transformé. Vous, moi, avons certainement vécu un changement radical avec Jésus. Certain sont nés dans l’église, d’autres, comme moi, sont issus du monde athée, incroyant. Il m’est facile, par conséquent de vous raconter comment on peut passer d’une vie misérable à une vie radicalement changée, propulsé dans une nouvelle mentalité, une nouvelle dimension de vie. Je pourrai vous parler de moi pendant des heures mais je ne suis pas là pour raconter ma vie.

Restons donc centré sur la Parole de Dieu. Un homme retient mon attention : Saul de Tarse, un terroriste. Il ne valait mieux pas qu’un chrétien croise son chemin sinon il aurait été propulsé directement dans l’éternité ! Nous pouvons lire l’histoire de sa conversion dans le livre des Actes au chapitre 9. Quelle expérience extraordinaire ! Si quelqu’un a connu un changement radical c’est bien lui. Du jour au lendemain il est devenu un homme nouveau, changé, transformé radicalement. Même son nom a changé. Il s’est mis à prêcher l’évangile dans l’onction du Saint-Esprit, a écrit des épitres qui sont à notre disposition, est devenu l’apôtre Paul, que nous connaissons et sans le ministère duquel l’église serait appauvrie aujourd’hui.

Dans son épître aux Ephésiens, au chapitre 2, il nous parle d’un autrefois et d’un maintenant, de ce que nous étions avant de rencontrer Jésus et de ce que nous devenons une fois converti et né de nouveau.

Voilà ce que Dieu a en réserve pour nous : un nom nouveau, même si on le découvrira plus tard mais dès maintenant une vie nouvelle. Là où il y avait la mort en nous, maintenant il y a la vie. Là où il y avait les ténèbres règne la lumière. Là où le mensonge prenait toute la place, la vérité s’est imposée. Là où était la souillure vient la pureté. Là où la méchanceté et la haine étaient visibles on ne voit plus que l’amour. La tristesse était là, voilà que la joie transforme le visage de la personne ainsi touchée par la grâce. Je viens à la croix, pécheur souillé, impur, corrompu, rempli d’abominations de toutes sortes, je tombe sur ma face, pleure devant Dieu, confesse mon état, dépose mon fardeau et me relève pardonné, lavé, purifié sans que je ne le mérite. Quel bonheur ! Je nais de nouveau, entre dans une vie nouvelle. Oui, je suis propulsé dans cette vie nouvelle par le Saint-Esprit et là, je vais développer un potentiel divin extraordinaire et porter un fruit merveilleux à la gloire de Dieu. Je ne pourrai plus jamais vivre comme avant et c’est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui me côtoient et qui me connaissent personnellement.

Aujourd’hui nous pouvons vivre ce genre d’expérience et même, il peut arriver qu’au court de notre vie chrétienne nous ayons à expérimenter d’autres temps forts de recommencement, de nouveaux départs. Alors, ami lecteur, en route ! Tu n’as pas fini d’être encore et encore propulsé dans une vie toujours nouvelle, différente. Ne t’arrête pas, ce serait dommage, qui sait si aujourd’hui un merveilleux changement se produise dans ta vie.

Le poids du passé.

Au travers de toute la Bible le Seigneur nous parle de ses plans d’amour qu’il a pour l’humanité et des projets de paix qu’il forme pour ceux qui se confient en lui.

Dieu change des vies, transforme l’existence de millions de personnes partout dans le monde. Tous ceux qui se tournent vers lui avec sincérité de cœur expérimentent qu’il intervient en leur faveur, change le mal en bien, délivre des passions, libère des liens du péché et guérit des maladies. La liste de ses interventions miraculeuses envers ses enfants serait trop longue à énumérer ici mais elle est réelle et des vies sont véritablement changées et nouvelles par sa grâce.

La Parole de Dieu nous dit que tous ceux qui sont en Jésus-Christ, unis à lui, deviennent de nouvelles créatures. Elle ajoute que les choses anciennes appartiennent au passé, que toutes choses sont faites nouvelles désormais en Christ.

Oui mais alors, certaines personnes pourraient poser les questions suivantes : qu’en est-il des souffrances du passé qui ont détruit une partie du présent et gâché l’avenir ? N’y a-t-il pas des résultats irréparables à certaines actions subies ? Certes, il y a des drames vécues par de nombreuses personnes et qui se gravent en elles. Parfois il faut vivre avec les conséquences douloureuses et les cicatrices extérieures comme intérieures de certaines actions et les marques du péché, celui des autres contre nous dont nous sommes victimes, et celui dont nous sommes coupables et qui a fait des ravages, des dégâts autour de nous et en nous.

Le miracle permanent que nous pouvons expérimenter est que le Seigneur nous aide à vivre de telle façon que le passé n’ait plus le pouvoir de nous pourrir la vie présente. Jésus peut nous aider à ne plus regarder en arrière mais à porter notre regard vers l’avant avec l’espérance que notre Dieu s’occupe de notre passé comme de notre présent et de notre avenir. Il nous donne la paix pour chaque aujourd’hui qui passe. En gardant nos yeux fixés sur lui nous ne serons plus obsédés par les choses qui nous ont fait mal et nous pourrons continuer de vivre et même d’être joyeux. Joyeux, oui, parce que nous avons l’assurance que Dieu, selon sa promesse, est avec nous tous les jours, quoi qu’il arrive, qu’il nous tient par la main et nous accompagne.

La vie nouvelle dans la libération du passé c’est de ne plus regarder en arrière et de vivre pleinement notre présent dans sa communion en nous préparant pour un avenir certainement béni dans la dépendance de sa grâce et de sa bonté à notre égard, amen.