MONTRER MON VRAI VISAGE

Un soir, alors que je rentrais du travail, assis dans le tramway, j’entendis derrière moi deux jeunes enfants qui parlaient fort. Ils semblaient regarder une vidéo sur un téléphone portable. Soudain, l’un d’eux s’écria : « mais pourquoi ne montre t’il jamais son vrai visage » ?

Mon cœur a bondi au dedans de moi et j’ai réfléchi à ces paroles pendant le reste de mon chemin et même pendant la nuit et les jours suivants.

J’ai constaté que, en fait, le péché nous pousse à nous cacher à cause de la peur et de la honte, comme l’ont fait Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Nous, les humains, sommes des champions dans l’art de la dissimulation, du déguisement et des cachotteries. Nous aimons les mensonges et les ténèbres. Nous nous enfonçons dans l’hypocrisie. Nous sommes des comédiens. Nous montrons aux autres un visage qui n’est ni le vrai, ni le nôtre. Nous nous réfugions derrière des masques et des voiles. Nous nous contentons d’apparences et nous trompons tout le monde autour de nous.

Cependant, depuis ce soir-là, cette parole résonne dans mon cœur : MONTRE-MOI TON VRAI VISAGE. Je devine alors que c’est le désir de Dieu envers moi, comme envers tout son peuple.

Mon vrai visage, je le découvre chaque matin dans ma salle de bain, devant mon miroir. Je ne peux pas le modifier. C’est impossible. Par contre, je peux hélas le « maquiller » pour le faire paraître plus joli ou plus jeune aux regards des autres. Je le déguise et mon mensonge commence.

Dieu connaît mon vrai visage et il l’aime car c’est lui qui l’a créé.

Au-delà de mon visage naturel et corporel, Dieu veut découvrir mon visage intérieur, mon vrai « MOI », celui que je cache constamment à cause de la peur et de la honte. C’est dommage parce que Dieu m’aime tel que je suis et veut me voir « tout nu », c’est à dire en vérité, sans voile, sans masque, sans déguisement, jusque dans mes racines profondes.

Question : sommes-nous prêts à faire tomber nos faux semblants aujourd’hui devant Dieu ?

Que Dieu nous aide en ce jour à être vrai, authentique et transparent devant lui.

Je découvre avec tristesse que des événements récents en France ont démontré quel est le vrai visage de ce pays : un peuple lassé, fatigué, en colère, plein de revendications, un peuple qui a peur pour l’avenir, un peuple désespéré…

C’est souvent dans les moments de crises que l’on montre notre vrai visage. En tout cas, en ce qui me concerne, il a fallu des crises dans ma vie pour que j’explose et vide mon cœur. Là, je disais des choses qui démontraient que dans mon cœur j’avais gardé des colères, des rancunes et bien d’autres choses très négatives, hélas.

J’ai vécu pendant des années dans le déni. Je me suis menti à moi-même et par conséquent je montrais un faux visage au monde autour de moi et à notre Seigneur.

Quand je vivais dans l’esclavage du péché, je me cachais sous la couverture des excuses. Je me comportais comme une victime. Je disais que tout ce que je faisais c’était À CAUSE DE ! Oui, à cause de mes souffrances d’enfant, à cause de telles personnes, à cause de telles circonstances. Et je disais même que je pratiquais ces choses pour réparer mes blessures !!!!!

Aveugle que j’étais, je m’enfonçais donc dans le mensonge, les ténèbres et la mort. Je ne prenais pas mes responsabilités, je n’assumais pas mes actes et donc mon visage était voilé.

Cacher son vrai visage c’est donc bien le fait de refuser d’entrer dans la lumière et refuser la vérité. Or nous savons que seule la vérité possède un pouvoir libérateur. Si le fils, qui est LA vérité, vous affranchit, vous serez réellement libre.

Au début notre vrai visage n’est pas vraiment beau. Voilà pourquoi nous voulons le cacher, le déguiser, le maquiller. Or, plus nous agissons ainsi et plus nous devenons laids.

Seul le Seigneur peut nous rendre beau, nous donner une certaine noblesse, un rayonnement, une gloire. Par sa présence en nous, nous serons comme transparents, nos yeux seront perçants, lumineux. Oui un rayonnement de gloire sortira de nous et nous deviendrons alors de vrais disciples, des témoins qui marcheront dans la lumière, qui mèneront une vie sainte et pure à la gloire de Dieu.

Voilà le programme de toute notre vie, désormais. Oui, chaque matin, venons, entrons dans toujours plus de lumière et le monde autour de nous voudra connaitre notre secret. Nous serons alors témoins de sa gloire.

ENTRER DANS UNE NOUVELLE NATURE

Avant de connaitre le Seigneur, nous sommes des êtres qui vivent pour eux-mêmes, repliés sur eux-mêmes, égoïstes, égocentriques et qui cherchent des plaisirs pour remplir le vide de leur cœur. L’expérience prouve que ce mode de vie nous rend insatisfait et malheureux.

Ouf, il existe une alternative, une autre vie, complètement transformée de façon radicale. Ce n’est pas par un effort de la volonté que nous pouvons changer notre cœur et réagir de façon différente quand nous rencontrons des difficultés sur notre chemin.

En fait, nous avons besoin de rencontrer quelqu’un d’exceptionnel pour faire cette œuvre en nous. Cette personne c’est bien-sûr Jésus-Christ, mort à la croix du calvaire pour chacun de nous, et ressuscité. Il est vivant pour toujours, puissant et présent avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Jésus, c’est vraiment celui qui nous aidera dans tous les domaines. Il est avant tout notre Seigneur, donc notre maitre, mais il est notre Sauveur, notre Berger, notre guide, celui qui sera toujours là pour nous écouter, nous conseiller, nous aider, nous soutenir, nous comprendre et nous conduire là où il veut que nous soyons en toute sécurité et liberté. 

Ainsi, Dieu a un plan merveilleux pour chacun de nous. Il a fait des projets d’amour pour tous les êtres humains. Il nous suffit de croire cela, de l’accepter par la foi et de prendre la décision de laisser nos propres projets pour entrer dans ceux du Seigneur qui sont meilleurs que les nôtres.

Ainsi, nous allons être attentifs, non plus à ce que nous ressentons en tant que personnes mais aux convictions que le Seigneur imprimera dans notre cœur.

La Bible nous invite à mourir à nous-mêmes. Quel programme ! Il peut nous faire peur et c’est normal, pourtant il est nécessaire de laisser la chair, la vieille nature clouée au bois de la croix. C’est le seul moyen pour laisser la nouvelle nature et la vie nouvelle se déployer pour produire le fruit que Dieu espère récolter de chacun de ses enfants.

Si nous semons pour ce qui périt, comme pour la chair par exemple, nous récolterons forcément la mort. Mais si nous semons pour la vie et pour ce qui a de la valeur aux yeux de Dieu alors nous porterons un fruit glorieux et magnifique pour lui.

Si nous sommes morts avec Christ, nous vivons alors pour lui. Et si nous vivons désormais, ce n’est plus nous qui vivons mais Christ lui-même qui vit en nous. Nous sommes ressuscités et notre vie est pleine de bons fruits. Elle est agréable à Dieu. Elle est un témoignage pour lui et même une louange pour sa gloire.

C’est à cette vie que j’aspire. Et vous ?

La Bible nous parle de la nouvelle nature qui est la nôtre maintenant que nous avons donné notre cœur au Seigneur. Quand nous sommes pleinement dans cette nature, nous restons dans l’esprit de la repentance. La repentance peut être définie par le fait de changer de mentalité ou d’état d’esprit et aussi, ne plus voir les choses ou circonstances comme les gens avec nos yeux humains mais avec les yeux de Dieu. C’est une réflexion intérieure qui nous pousse à reconnaître non seulement notre péché mais aussi notre état de pécheur. Nous avons péché parce que nous sommes des pécheurs. A ce titre nous avons besoin de réconciliation avec Dieu, car, si nous péchons contre d’autres personnes ou contre nous, c’est avant tout contre Dieu que nous péchons.

Nous reconnaissons donc qu’en tout premier lieu, nous avons besoin d’une nouvelle nature.

Trop souvent, nous venons à Dieu pour être délivré. Oui, bien sûr, mais notre premier besoin est réellement de recevoir une nouvelle nature car c’est celle-ci qui nous permettra de vivre véritablement une vie qui glorifie Dieu.

La délivrance du péché seulement n’est donc pas suffisante. Il nous faut être délivré de nous-même et pour cela il n’y a qu’un moyen : MOURIR À NOUS-MÊME.

Que Dieu nous donne la grâce d’accepter ce programme pour une vie qui l’honore ici-bas. 

Demandons au Seigneur qu’il mette sa nature en nous, qu’il nous fasse naître de nouveau, qu’il pardonne notre minable passé, qu’il nous délivre, qu’il change notre cœur.

Oh Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé.

Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. Le Seigneur répondra à cela : Je le veux, sois pur.

Seigneur, je n’ose lever les yeux vers toi, sois apaisé envers moi qui suis un misérable pêcheur.

Seigneur, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne. A cela Jésus répondra immédiatement : Je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis.

Jésus revient bientôt. Oui, faisons acte de repentance, changeons de mentalité, de comportement. Il est temps de nous mettre en règle avec lui.

Si nous pensons être déjà prêt, sanctifions-nous encore.

Dépendre du Seigneur pour tout.

La Bible nous montre que ce n’est pas parce que nous sommes chrétiens et engagés dans l’œuvre de Dieu que nous ne serons plus jamais tentés. La tentation n’est pas le péché, évidemment. Le péché, c’est quand nous tombons, succombons à la tentation.

Un pasteur disait que le problème n’est pas ce qui nous arrive mais comment nous gérons ce qui nous arrive. Autrement dit, comment réagissons-nous, que faisons-nous, concrètement, quand l’ennemi frappe à notre porte et insiste pour que nous lui ouvrions ? Que faisons-nous quand la séduction est là, quand l’envie monte en nous, quand la pression devient de plus en plus forte, quand nos émotions sont sollicitées et que la pulsion augmente au fond de nous ?

Que faisons-nous au bord du précipice ?

Seigneur, je n’en peux-plus, je sens que je vais craquer !

Si l’ennemi frappe à ma porte, je peux envoyer Jésus lui ouvrir et il s’en ira, terrifié !!

Quelqu’un a dit qu’on ne peut pas empêcher les oiseaux de voler autour de notre tête mais nous pouvons les empêcher de faire leur nid dans nos cheveux !

Nous aurons toujours besoin du Seigneur. Nous ne gagnerons jamais tout seul. Sans lui nous sommes perdus d’avance, même si ça fait longtemps que nous sommes délivrés, même si nous nous sentons forts et invulnérables. Jamais nous ne pourrons faire face vaillamment sans Dieu, sans notre armure spirituelle et sans l’Esprit de Dieu car, il dit lui-même : CE N’EST NI PAR LA FORCE, NI PAR LA PUISSANCE MAIS PAR MON ESPRIT.

Alléluia ! Je suis content d’une chose : je vais vivre, affronter, combattre et triompher par SON Esprit. Non pas moi, petit bonhomme, non pas mes forces physiques, morales, intellectuelles, non pas mes ressources humaines, non pas mes biens matériels, non pas ce que je possède, ni même ce que je suis MAIS LUI, oui, par SON Esprit.

Oh, Esprit de Dieu, viens remplir notre cœur encore aujourd’hui ! Viens remplir le cœur de tous tes enfants qui sont encore en proie à de violents combats personnels. Viens remplir nos vies, oui, viens, descends, arrose notre terre, souffle sur nous, embase-nous, remplis-nous, remplis-nous encore, s’il te plait. Nous ouvrons notre cœur, nous ouvrons notre vie, et te laissons venir nous remplir.

Amen. Peuple de Dieu, dis amen à cela et vis cette expérience : la plénitude de l’Esprit en toi.

Oui, c’est un cri de mon cœur, ma prière : Viens, Esprit de Dieu, descend sur nous, remplis-nous, aide-nous à vivre dans la sainteté, la pureté et tout pour la gloire de notre Père.

Un soir j’étais dans une réunion de prière. Celui qui avait la charge d’apporter la Parole du Seigneur nous parlait des mains pures. Nos mains physiques, nous les lavons très souvent mais nos mains spirituelles, seul le Seigneur peut les toucher, les laver, les rendre pures afin que nous puissions servir à sa gloire.

Ceci dit, je reviens au fait que sans l’action du Saint-Esprit dans notre vie, nous n’arriverons jamais à triompher, à gagner et encore moins à entrer dans le Royaume des cieux.

J’obtiens ainsi la réponse à une question que je me suis souvent posé : pourquoi mon combat personnel a duré si longtemps ? Pourquoi je n’ai pas réussi à sortir de mes ornières qui me tenaillaient de plus en plus ? Et pourquoi tous mes efforts étaient vains, stériles, inutiles ? Tout simplement parce que j’utilisais des moyens humains, naturels, charnels pour m’en sortir. Je combattais tout seul. Alors je m’enfonçais.

Un jour je lisais un mail d’un très cher frère qui me disait qu’il ne savait même pas contrôler ses pulsions quand il était esclave d’un certain péché ! Et moi donc ? Tout était prétexte pour retourner à mon vomi. Je ne cherchais même pas à comprendre ! Mon corps m’envoyait un message et je répondais « oui » tout de suite. Vous pensez bien, un petit plaisir, ça ne se refuse pas, n’est-ce pas ?

Hélas ! Chacun de ces petits plaisirs nous a enfoncé davantage dans le bourbier du péché, nous a sali et a été comme une nouvelle injection de poison dans notre vie. Oui, un poison qui nous détruisait à petit feu !

Aujourd’hui nous décidons d’arrêter de nous battre tout seul. Nous invitons l’Esprit à venir régner en nous, à prendre sa place, à prendre les directives, les commandes, à être le maitre et à nous aider à crucifier la chair avec ses passions égoïstes et destructrices.

Aujourd’hui nous avons la force de dire NON, de repousser la tentation, de rejeter le plaisir facile et caché. Nous avons la force, oui PAR l’Esprit de Dieu en nous, uniquement par lui.

Alors, n’oublions jamais, même si nous sommes forts et courageux, nous avons toujours besoin de dépendre de Dieu.

Bonne route avec le céleste guide.

Jésus nous prend par la main et nous relève

Psaume 37 v 23 et 24 : « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie ; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main ».

Une chute est toujours douloureuse. Une des conséquences, c’est qu’elle nous blesse. En général, les gens blessés, ne sont pas tués mais soignés ! Dieu veut s’occuper de nos blessures intérieures. C’est lui le grand médecin qui panse les plaies et met du baume et de l’huile dessus. Il ne vient pas pour nous juger mais pour nous sauver, nous aider, nous secourir, car il nous aime.

Nous apprendrons à tirer des leçons bénéfiques de nos chutes pour l’avenir. La prochaine fois nous saurons que dans ce type de circonstances, il y a danger et nécessité de vigilance. Quand nous savons par exemple que nous avons devant nous un terrain glissant mais que nous devons obligatoirement passer par là, nous prendrons alors toutes les précautions possibles pour ne pas nous retrouver à terre. Le Seigneur veut donc nous enseigner par le moyen des épreuves, des tentations et des chutes.

La Bible nous dit que nous récolterons ce que nous avons semé. C’est une loi de la nature. Il nous faudra assumer nos responsabilités et subir les conséquences de nos choix. Il est évident que si je fais un enfant à une femme qui n’est pas mariée avec moi, il me faudra subir les conséquences de cet acte vis-à-vis de ma propre femme, de ma famille, de l’église, de l’autre femme et de mon enfant ainsi que du mari de cette femme si elle en a un. Si je tue une personne, vole, détourne des fonds, il me faudra en assumer la charge en passant par les tribunaux et la prison. Ce que je fais peut donc avoir des conséquences redoutables et tragiques même si je me tourne vers Dieu, suis relevé par lui et obtiens son pardon. Que Dieu nous garde alors de tels actes qui seraient destructeurs et douloureux.

Parfois nous péchons contre notre corps qui est le temple du Saint-Esprit : alcoolisme, drogue, tabac, immoralité sexuelle… Là, les conséquences de nos chutes peuvent avoir une incidence sur notre santé. Cela ne veut pas dire que Dieu, dans sa grâce, n’effacera rien quand nous reviendrons vers lui dans la repentance. Il peut agir mais parfois il permet que les conséquences restent pour nous servir de leçon et nous rappeler qu’il y a des choses qu’il ne vaut mieux pas faire car elles sont trop dangereuses pour nous.

Ne prenons pas le risque de faire fuir l’Esprit de Dieu qui a choisi d’établir sa demeure en nous. Ne perdons pas notre onction ni la sainte présence de Dieu dans nos cœurs, ce serait dramatique.

Nul n’est à l’abri d’une chute. Restons conscients des dangers, humbles, et ne prenons pas le risque de juger celui qui est tombé. Au contraire, aidons-le à se relever et donnons-lui les soins nécessaires pour qu’il puisse continuer le combat en vainqueur et jusqu’au bout. Que celui qui est debout prenne garde de ne pas tomber. La Bible nous avertit qu’une chute est possible mais elle pourrait être évitée.

Approchons-nous du Seigneur, développons notre communion avec lui, souvenons-nous de la croix, de l’œuvre de Jésus pour nous et entretenons notre vie intérieure par des psaumes, des hymnes, des cantiques, la méditation de la Parole de Dieu, en pensant à ce qui est pur… Entourons-nous de gens qui prient. Revêtons Christ. Marchons simplement et humblement avec Dieu. Crucifions la chair avec ses passions mauvaises qui font la guerre à l’âme. Mourons à nous-mêmes, aux vanités du monde, au péché, à l’idolâtrie. Soyons morts et vivons comme de nouvelles créatures. Comme Paul, soyons crucifiés avec Christ et, si nous vivons désormais, c’est Christ qui vit en nous. Nous pouvons arriver à la ressemblance du Seigneur, à avoir sa vie en nous.

La vie chrétienne est un véritable combat de tous les instants. Dans ce combat, nous ne sommes pas seuls, livrés à nous-mêmes mais Christ, le grand vainqueur, est avec nous et il nous aide, combat avec nous et pour nous. Plaçons notre confiance en lui. Prenons les armes spirituelles qu’il met à notre disposition. Il nous donne la force de marcher sur les serpents et les scorpions, et rien ne pourra nous nuire. L’ennemi est terrassé, vaincu car Jésus a dépouillé les autorités et les dominations. Il les a livrées publiquement en spectacle, triomphant d’elles par la croix.

Si nous sentons nos faiblesses dans le combat, venons à Jésus, venons à la croix, tombons aux pieds du Seigneur, confions-nous en lui, remettons tout entre ses mains et il nous bénira, nous aidera, nous délivrera, nous rendra fort, nous relèvera…

UNE AIDE DE DIEU POUR RESTER DEBOUT

Deutéronome 31 v 8 : « L’Eternel marche lui-même devant toi, il ne t’abandonnera pas, sois sans crainte ». Oui, il nous protège nous garde et, en cas de chute de notre part, il nous aide à nous relever pour nous remettre en marche.

Mais, pourquoi chutons-nous régulièrement dans les mêmes travers ?

Il peut y avoir plusieurs raisons à cela. Par exemple (liste non exhaustive) :

LE MANQUE DE VIGILANCE. La Bible nous demande de veiller et de prier afin de ne pas tomber dans la tentation. Savons-nous veiller comme le Seigneur le demande, et surtout, sur nos points faibles et notre cœur car, de lui viennent les sources de la vie, veiller sur notre vie intérieure aussi ?

LE MANQUE DE PERSÉVÉRANCE dans le combat. Nous connaissons des luttes mais parfois nous baissons les bras, nous relâchons ou nous replions sur nous-mêmes, nous déposons les armes ou montrons le dos à l’ennemi en faisant demi-tour. Or, le dos n’est pas couvert par le bouclier ni même la cuirasse. Nous avons besoin de persévérer encore et toujours, dans la prière, la lecture de la Bible, la communion fraternelle, la fidélité.

LE MANQUE DE COMMUNION AVEC DIEU. Nous avons besoin d’entretenir notre communion avec le Seigneur. C’est autre chose que notre seule présence dans les réunions et les prières à l’église, l’écoute des messages, le partage, les chants, la sainte cène, etc. Apprenons à passer plus de temps seul à seul avec Dieu, en tête à tête avec lui, à rechercher sa face et à l’adorer.

Parlons de RÉSISTANCE, de PRISE DE POSITION, de FERMETÉ. Quelqu’un a dit que nous devons être des chrétiens radicaux. Je dois être radical. Le suis-je réellement ? Et toi, cher lecteur ? Savons-nous dire « non » et être catégorique ou acceptons-nous encore de faire quelques entorses à la loi divine et des compromis avec les suggestions de l’ennemi ?

Une autre raison à la chute, c’est quand, au fond de notre cœur, NOUS AIMONS TOUJOURS LE PÉCHÉ, celui, en particulier auquel nous revenons sans cesse. Nous avons du mal à renoncer à ce péché. Nous arrêtons de le pratiquer pour faire plaisir à Dieu mais au fond de nous-mêmes, nous regrettons d’avoir arrêté et nous y pensons avec obsession. Si nous retombons alors dans ces mêmes travers, c’est parce que nous n’avons pas solutionné ce problème avec Dieu en passant par la repentance. Apprenons à détester, haïr, ce que Dieu déteste et hait.

L’amour du péché peut donc habiter encore dans notre cœur. Il existe des choses auxquelles nous n’avons pas vraiment renoncé. Nous avons gardé des choses qui vont permettre à l’ennemi de se manifester. Nous avons ouvert des portes, laissé des accès libres dans notre cœur à l’œuvre de l’adversaire. Il peut alors agir en nous comme il veut. Ces choses-là, il faut donc les renverser, les détruire, mais avant il faut les identifier, les confesser et y renoncer. Aussi longtemps que la renonciation ne sera pas vraie, authentique, sérieuse, profonde, alors nous continuerons à être ennuyés avec ces choses. C’est pour cela qu’il nous faut demander à Dieu de nous aider, de mettre le doigt dessus, de sonder notre cœur, faire jaillir sa lumière, nous laver…

Nous chutons aussi à cause de nos CONVOITISES CHARNELLES, de notre mauvais cœur parce que nous pouvons être attiré par le mal et parce que nous sommes naturellement attirés par lui.

Nous chutons parce que nous AVONS DES BESOINS. Il y a toutes sortes de besoins qui sont forts en nous et qui peuvent nous pousser vers le mal. La Bible parle des gens qui vivent selon ou pour la chair. Nous connaissons les instincts, pulsions. Apprenons à connaitre et gérer par l’Esprit ce qui nous anime et soumettons tout à Dieu dans la prière.

Disons que parfois nous chutons tout simplement parce que NOUS SUBISSONS DES ATTAQUES DE L’ENNEMI. Pour combattre victorieusement, revêtons toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme et être protégés en toutes circonstances.

 Terminons sur cette note positive : Dieu prend plaisir à la voie de ses enfants, il est attentif à chacun de nos pas et s’il nous voit tomber, il nous tendra une main secourable et nous aidera à nous relever pour continuer notre chemin avec des forces renouvelées et un désir intérieur de chercher la pleine et entière victoire en son nom afin de ne plus jamais tomber ou revenir en arrière.

Le juste tombe et se relève

« Car sept fois le juste tombe, et il se relève ».

Quelqu’un a dit : « celui qui a gagné la guerre n’est pas celui qui n’est jamais tombé mais celui qui se relève toujours ».

« Ne te réjouie pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; si je suis assise dans les ténèbres, l’Eternel sera ma lumière ».

Dieu n’a pas exclu le fait que parfois nous puissions tomber. C’est la volonté de l’ennemi que nous tombions ainsi et que nous restions à terre. Si nous tombons il se réjouit mais la grâce de Dieu nous donne la force de nous relever et de nous remettre en marche.

La chute est une réalité spirituelle dont on ne doit pas avoir peur de parler car nous sommes tous concernés par cela. Nous sommes sur un terrain glissant, en pays étranger et ennemi. Il y a des mines sur le chemin, des pièges tendus sous nos pas. Nous sommes en guerre. S’il arrive que nous tombions, nous pouvons nous faire beaucoup de mal. Parfois, les conséquences des chutes sont très douloureuses. Par exemple, après une chute physique, on peut perdre l’usage d’un membre et alors, il faudra beaucoup de temps pour la rééducation. Spirituellement, c’est pareil. Après une chute, il faudra peut-être réparer ce qui a été cassé, reconstruire, rebâtir ce qui a été renversé et démoli. Cela peut demander beaucoup de temps, de la patience, de la persévérance, du courage, de la force. Nous aurons besoin d’une aide extérieure peut-être, de la mobilisation des frères et sœurs, d’un soutien particulier dans la prière. Sachons que la grâce rédemptrice de Dieu est là pour nous aider, nous secourir, nous bénir. Le Seigneur ne vient pas pour nous juger, nous condamner, nous enfoncer, nous punir mais pour nous aider à sortir de nos ornières et pour guérir nos cœurs brisés et affaiblis. Il nous ouvre les yeux sur la réalité des faits et cela produit une certaine forme de tristesse en nous. Celle-ci ne doit pas rester longtemps. Nous ne devrions pas rester dans les sentiments de culpabilité. Cette tristesse doit conduire à la repentance, à l’abandon du péché et à la délivrance totale de la chose qui nous a conduit à mal agir.

Plus on s’approche de Dieu par la foi, plus on vit en communion avec lui et plus les chutes devraient être espacées pour finalement ne plus exister. Par exemple, au départ, par rapport à un point faible, on chute chaque jour, puis, par la grâce de Dieu, prenant conscience du problème, la chute n’intervient plus qu’une fois par semaine, par mois, par an puis, plus rien. Nous avons besoin de patience, de persévérance, de communion avec Dieu, de fermeté dans les décisions et peut-être aussi beaucoup de combat, de la résistance face à l’ennemi qui veut nous détruire en utilisant nos points faibles. Connaissons ce qui est pour nous une occasion de chutes, un point faible, veillons sur ce domaine, prions, apportons cela à notre Dieu et il nous donnera la force et la grâce pour vaincre en son nom.

Si j’ai chuté, que faut-il faire ? Reconnaitre la réalité : j’ai glissé, je n’ai pas pu me retenir, me voilà à plat ventre sur le sol, égratigné de partout et le sang coule. Si je tombe physiquement je peux, soit me relever tout seul, soit être relevé par quelqu’un d’autre. Je peux, soit secouer la poussière de mes habits et repartir comme si rien ne s’était passé, soit être transporté à l’hôpital. En général, la chute laisse toujours des traces, des bleus, des bosses, des trous dans les habits… La chute a toujours des conséquences. Spirituellement, surtout que je ne reste pas à terre. Le but de l’ennemi est de nous terrasser, de nous plaquer au sol et de nous laisser, là, comme mort. Cependant, avec la grâce de Dieu et son aide, je vais pouvoir me relever. Il va m’y aider d’une façon ou d’une autre. Je pourrai recevoir de l’aide de quelqu’un de confiance qui ne me jugera pas mais qui priera pour moi et me soutiendra. Je ne culpabiliserai pas mais reconnaitrai la situation et confesserai mon mauvais choix. Je viendrai à Jésus, à la croix avec un cœur repentant. Je recevrai alors le pardon de Dieu, la délivrance, la libération et la force par le Saint-Esprit pour ne pas recommencer dans l’avenir.

 La Bible nous rappelle que si on a péché, on a un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste qui est prêt à intercéder en notre faveur, et il le fera, bien entendu, si nous venons à lui le cœur humble, contrit, brisé, repentant et dans la bonne attitude intérieure.

accomplissement des écritures

Luc 4 v 21 : « Aujourd’hui cette parole de l’écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie ».

Jésus accomplit des merveilles par amour pour nous. Rien ne lui est impossible. Nous y croyons et l’expérimentons. Gardons les yeux fixés sur lui, attendons-nous, confions-nous en lui, dépendons de lui. Alors nous verrons sa gloire. Psaume 37 versets 4 et 5 : « Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira ». Croyons ce que Dieu nous dit : Jésus est son Fils, il est mort sur la croix et il est ressuscité ; Il s’est chargé de nos péchés et de nos maladies, il a détruit les œuvres du diable et, par sa résurrection, il nous donne la victoire sur tous nos ennemis, ce qui nous fait mal, nos péchés et nos maladies. La Bible dit que par ses meurtrissures nous sommes guéris et par son précieux sang, nous sommes lavés de nos péchés, purifiés dans nos cœurs et nous pouvons devenir de nouvelles créatures. Nous ne sommes alors plus dominés par le diable, les péchés, les circonstances, etc. Si nous donnons notre cœur à Jésus alors nous vivons sous sa domination qui n’est rien d’autre que l’amour.

AUJOURD’HUI. Le Dieu du présent agit dans la vie de ceux qui placent leur confiance en lui pour sa bénédiction aujourd’hui. C’est maintenant que Dieu veut faire quelque chose pour nous et il est toujours le Dieu de l’instant présent.

LA PAROLE EST ACCOMPLIE. Dieu a le souci de l’accomplissement de sa Parole. Jésus dit : « tout est accompli ». Il n’y a rien à ajouter ! L’œuvre que j’ai besoin que Dieu fasse dans ma vie est déjà accomplie par Jésus à la croix. Je n’ai plus qu’à prendre. Ce que la bouche de Dieu dit, sa main l’accomplit. Dieu parle et agit, tient ses promesses, fait quelque chose de concret dans la vie de celui qui croit. Rien n’est impossible à Dieu. Job confessait : « je reconnais que Dieu peut tout ».

L’ANNONCE DE LA BONNE NOUVELLE : la proclamation du salut ! Jésus est venu sur terre pour sauver ceux qui se confient en lui. Jean 3 v 16 et 17 : «car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui ».

UN MESSAGE ENCOURAGEANT POUR LES PAUVRES : alors que dans le monde on fait tout pour le confort du riche, Jésus apporte un message encourageant pour les pauvres, pour ceux qui n’ont rien : enfin l’espoir pour eux de tout recevoir en Jésus. S’ils ont l’Eternel pour berger, il ne leur manque plus rien. Ils peuvent dire : « j’ai été jeune, j’ai vieilli et je n’ai jamais vu le juste mendier son pain ».

GUERISON DES CŒURS BRISES : réparation des vies gâchées et ruinées par le péché, guérison intérieure, des blessures du passé : Dieu = le meilleur des psys !

DELIVRANCE DES CHAINES : délivrance des liens les plus forts. Ce qui a triomphé de nous nous a rendu esclaves, malheureux, dépendants : tabac, alcool, drogue, pornographie, jeux, sciences occultes… mais Jésus a tout vaincu par sa mort à la croix.

GUERISON DES MALADIES PHYSIQUES : aux aveugles le recouvrement de la vue. Par les meurtrissures de Jésus nous recevons la guérison de nos maladies. Sur la croix il a vaincu les maladies, les infirmités, les douleurs que nous ressentons encore aujourd’hui. L’aveuglement est synonyme de ténèbres. Jésus nous aide à sortir de l’enfermement, du repli sur soi, de la vision étriquée, des ténèbres, mensonges, tromperies et séductions. Jésus nous amène dans sa pleine lumière, dans sa vérité et sa liberté.

LIBERATION DE CEUX QUI SONT SOUS LE JOUG TYRANIQUE DE L’ENNEMI : Jésus est venu pour être le maître de notre vie et nous arracher aux griffes du diable, lui qui nous maintenait sous son commandement d’oppression mais Il a dépouillé les autorités et les dominations et il les a livrées publiquement en spectacle, triomphant d’elles par la croix.

PUBLICATION DE L’ANNEE DE GRACE : c’est aujourd’hui un jour de grâce. J’ai péché mais je ne suis pas jugé, condamné, enfoncé. Dieu m’accorde sa grâce et me fait entrer dans son repos.

Matthieu 11 v 2 à 6 : « … Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ». Et tout ça, au présent !

AVOIR LES YEUX FIXES SUR JESUS

Le Seigneur est capable d’intervenir dans notre vie avec force, puissance et autorité. Il peut tout pour nous et rien ne lui est impossible. Jésus peut accomplir de grandes choses dans la vie de ceux qui se tournent vers lui avec foi. Il guérit les cœurs brisés, délivre de tout ce qui nous domine, nous libère des chaînes du péché. Quand nous venons à lui nous sommes comme des morts spirituels mais il nous donne la vraie vie, la vie éternelle, celle qui n’est plus sous l’influence de l’ennemi et du péché. C’est une vie nouvelle et merveilleuse pour l’éternité. Oui Jésus change notre vie, il la transforme. Il le fait parce qu’il nous aime. Apprenons maintenant à garder les yeux fixés sur lui.

Nous avons toujours les regards fixés sur quelque chose ou quelqu’un. Quand tout va mal, quand les épreuves et les souffrances s’accumulent, comment réagissons-nous ? Sur qui ou quoi comptons-nous pour essayer de sortir de nos problèmes et de nos difficultés ? La Bible nous dit que deux hommes avaient construit chacun sa propre maison. Le premier l’avait construit sur le roc et le deuxième sur le sable. Les deux ont vécu les mêmes épreuves. Le vent a soufflé sur leur maison : les pluies diluviennes sont tombées et les vagues en furies se sont jetées contre elles. Celle construite sur le roc a tenu le coup tandis que l’autre s’est effondrée. Ne construisons pas au petit bonheur la chance mais réfléchissons et préférons creuser des fondations solides. Confions-nous en Jésus. Ne soyons pas comme ceux qui n’ont rien ni personne à part les philosophies, les discours humains, les moyens financiers… Oui, sur quoi ou qui fixons-nous notre regard ? Sur qui nous appuyons-nous, comptons-nous ?

Matthieu 14 v 24 à 32 nous parle d’une mer agitée. Les disciples sont affolés. Jésus vient à leur secours en marchant sur la mer. Pierre veut venir à lui en marchant sur les eaux. Jésus lui dit : « Viens ! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus. Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve moi ! Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? Et ils montèrent dans la barque, et le vent cessa. »
Quand l’épreuve surgit, que nous avons du mal à comprendre ce qui nous arrive, quand les mauvaises nouvelles se multiplient, bien souvent nous réagissons comme ces hommes et c’est normal, humain : nous crions, pleurons, nous nous affolons, nous paniquons. Heureusement, le Seigneur vient nous rassurer. Notre foi peut cependant se mettre en marche et, comme Pierre nous pouvons vivre une belle expérience. Au début ça c’est bien passé mais il a pris peur, a considéré les éléments déchainés et a coulé mais Jésus ne l’a pas laissé se noyer ! Pierre a reçu une belle leçon et elle peut nous servir à nous aussi aujourd’hui.

Le regard fixé sur les circonstances défavorables nous fait douter de l’amour de Dieu, de son pouvoir, de sa puissance, de sa capacité à nous aider et alors nous nous enfonçons et périssons.
Le regard fixé sur nous-mêmes nous maintien dans des limites et alors nous ne pouvons pas vivre des expériences spirituelles.
Le regard introspectif nous maintien dans l’apitoiement sur soi.
Le regard fixé sur les autres ne nous fait pas non plus avancer car il nous remplit de doutes. Nous nous comparons alors trop aux autres et soit nous nous sentons inférieur, soit nous nous sentons supérieur. Ce regard-là est malsain.
Le regard fixé sur Jésus c’est celui qui nous sauvera.

Jean 3 v 14 : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle ».
Jésus est élevé afin qu’on puisse le regarder.
Psaume 121 v 1 et 2 : «Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Eternel qui a fait les cieux et la terre ».
2 Chroniques 20 v 12 : « O notre Dieu, n’exerceras-tu pas tes jugements contre eux ? Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi ».

Ayons les regards fixés sur Jésus qui peut tout pour nous. Rien ne lui est impossible. Il nous aime et a déjà tout accompli pour nous sur la croix du calvaire.

JESUS, L’AUTEUR DE NOTRE DELIVRANCE

Jésus nous dit dans l’évangile de Jean, au chapitre 8 v 30 à 36 : « … si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira… Quiconque se livre au péché est esclave du péché… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres ». Le plan de Dieu c’est de nous amener dans la vérité et dans la lumière. Or, nous savons que Jésus est la vérité et la lumière. Il est aussi la porte, celle de la grâce. Nous pouvons entrer, nous pouvons confesser, nous pouvons recevoir, être changé, délivré et guéri en son nom tout puissant.

Dans Esaïe 49 v 8, il est écrit : « Ainsi parle l’Eternel : au temps de la grâce je t’exaucerai, et au jour du salut je te secourrai ; je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour relever le pays et pour distribuer les héritages désolés ; pour dire aux captifs : sortez ! » Quelle grâce, oui, Jésus a aujourd’hui le pouvoir de dire à ceux qui sont captifs : sortez ! Dans l’évangile de Jean, chapitre 11 v 43, il donne un ordre : « Lazare, sors ! » Oui, il s’est adressé à un homme qui était mort et en plus lié de bandages ! Celui qui est esclave est considéré comme un mort spirituel. Il est lié mais par sa Parole, Jésus est capable de changer toute situation. Venez et écoutez, venez et lisez sa Parole, puis croyez et recevez cet ordre de sortir. Obéissez et vous verrez la victoire dans votre vie.

Jésus est venu pour « … Proclamer aux captifs la délivrance ». Il vient leur faire cette annonce : « si vous croyez en moi et que vous me laissez faire mon œuvre en vous alors vous êtes libres, totalement libres ». Définissons le verbe « proclamer » : c’est reconnaître, révéler publiquement et solennellement, annoncer, publier… Ce verbe me fait penser à quelque chose d’officiel, de reconnu, ce n’est pas caché et ça fait figure d’autorité. Proclamer, c’est alors officialiser, attester. La Parole de Dieu c’est la vérité. Jésus proclame aux captifs la délivrance. Suis-je captif, esclave de quelque chose, dépendant, dominé ? Par sa Parole il agit dans ma vie si je lui ouvre la porte et le laisse entrer au plus profond de mon cœur. Il me faut croire sa Parole, le laisser agir dans ma vie, accepter ses méthodes de délivrance, obéir à ce qu’il me demande… Alors je vois sa gloire.

Jésus est venu « … Pour renvoyer libres les opprimés ». Renvoyer, c’est retourner, remettre, reporter, ajourner. Nous allons partir d’où nous venons mais avec quelque chose de nouveau. Nous sortirons de notre prison, différents, complètement transformés. Quelqu’un qui est opprimé c’est une personne qui est soumise à une autorité répressive. Elle est alors écrasée sous la tyrannie. L’œuvre de l’ennemi c’est d’opprimer les gens. Mais Jésus les délivre, c’est lui le plus fort. Dans une autre version, nous lisons : « il m’a envoyé pour libérer ceux qui ne peuvent pas se défendre ». Quand l’ennemi est plus fort que nous, alors nous sommes opprimés, oppressés, vaincus et nous ne pouvons rien faire tout seul pour nous en sortir. Voilà pourquoi Jésus est venu jusqu’à nous, afin de nous arracher à sa tyrannie.

Alors, oui, Jésus vient à notre secours. Il vient nous aider. Il vient nous en sortir. « Lazare, sors ! » Mettons notre prénom à la place ! C’est le moment de sortir de la prison, de l’oppression ! Il nous parle, nous touche, nous affranchit maintenant. Il nous renvoie libre. Nous ne sommes plus captifs mais délivrés. Nous ne sommes plus opprimés mais renvoyés libres. Nous venons à Jésus avec nos chaînes et nos liens et nous repartons libres.

Nous pouvons alors louer le Seigneur de cette façon : « je m’écrie loué soit le Seigneur et je suis délivré de tous mes ennemis ! » Jésus a écrasé l’ennemi sous nos pieds. Rendons-lui gloire !

UN DIEU DE DELIVRANCE

Luc 4 v 19 : « … pour proclamer aux captifs la délivrance, pour renvoyer libres les opprimés ».

Jésus est rempli du Saint-Esprit et il veut aussi nous remplir nous-mêmes mais avant cela il veut nous vider de tous les problèmes que nous pouvons avoir. Pour que cela puisse se faire nous pouvons les lui remettre car il ne les prendra pas de force. Jésus est revêtu de la puissance de l’esprit et il veut nous revêtir aussi d’autre chose que de ce que nous avons pris comme couverture jusqu’à présent. L’onction qui est sur Jésus est celle qu’il veut répandre sur nous. C’est une force, une présence, une puissance de vie abondante qui est pour sa gloire. Jésus est venu aussi pour guérir les cœurs brisés. Il le fait encore aujourd’hui. Tant de personnes peuvent en témoigner.

Il veut aussi nous délivrer comme l’indique sa Parole. Jean 8 v 36 : « celui que le Fils affranchit est réellement libre ». Son but est que nous devenions réellement et totalement libres dès aujourd’hui. En effet, une des œuvres de Jésus est de délivrer ceux et celles qui sont sous la domination de l’ennemi. Nous pourrions faire une liste de tout ce qui peut nous dominer mais il y a hélas tant de choses. Par exemple : le tabac, la drogue, l’alcoolisme, le jeu, la pornographie ou la sexualité débridée, mais aussi la maladie, la souffrance, le travail, le conjoint, des circonstances difficiles, etc. Qu’est-ce qui nous domine, aujourd’hui ? Qu’est-ce qui a tant d’emprise sur notre vie que nous ne pouvons pas nous en défaire tout seul ? Qu’est-ce qui est trop lourd à porter sur nos épaules ? Quelle charge ? Quelle dépendance ? Nous le savons n’est-ce pas ? Nous savons ce qui nous fait souffrir et Dieu le sait aussi mais il veut nous libérer et pour qu’il puisse le faire alors il nous faut venir à lui tel que nous sommes avec ce fardeau et le lui confier tout simplement maintenant.

Esaïe 42 v 6 et 7 : « Moi, l’Eternel, je t’ai appelé pour le salut, et je te prendrai par la main, je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres ». Captivité, emprisonnement, étouffement, dépendance, assujettissement, esclavage ! Ces mots nous sont-ils familiers ? La Bible dit que l’homme est esclave de ce qui a triomphé de lui. Oui, nous sommes esclave du péché, des mauvaises habitudes, des souffrances aussi, de tant de choses aussi, hélas mais la bonne nouvelle est que Dieu est le libérateur en la personne de Jésus qui a fait cette œuvre pour nous sur la croix.

Certaines personnes ont construite elles-mêmes les murs de leur propre prison et se sont enfermées derrière des forteresses. Ce sont ces forteresses-là que Jésus est venu renverser. Peut-être quelqu’un s’est-il enfermé dans son petit monde et il ne sait plus quoi faire pour en sortir. On a accumulé tant de choses, tant de souvenir douloureux, tant de craintes, tant de peurs, tant d’angoisses, tant de questions. Et on traîne son fardeau derrière soit pendant tant d’années. Cependant, le fardeau ne fait que grossir au fur et à mesure que le temps passe et on vit avec et on croit que ça doit être comme cela pour tout le restant de notre vie. Mais la Bible dit non à cela, Dieu veut changer les choses, il veut intervenir, il veut se manifester. Et nous, le voulons-nous ?

LA BONNE NOUVELLE DE L’EVANGILE C’EST QUE L’ŒUVRE DE JESUS C’EST LA DELIVRANCE POUR NOUS AUJOURD’HUI. Saisissons-là par la foi, elle est déjà acquise et accomplie pour nous grâce à Jésus.