RELATION AVEC LE PERE ET SON EGLISE

Nous avons un Père dans les cieux, qui nous voit jusque dans notre lieu secret. Il nous connait parfaitement et nous aime inconditionnellement.

Nous avons une relation privilégiée avec notre Père mais aussi avec nos frères et sœurs qui forment le corps de Christ, l’église, le peuple de Dieu.

Beaucoup de versets de la Bible nous exhortent à vivre dans l’unité. Des tensions peuvent être inévitables mais il faut tout faire pour les régler au plus vite sous peine d’infection et de destruction. Nous ne pouvons pas faire autrement que d’être unis et de nous aimer parce que Dieu est là entre nous et il nous rassemble autour de lui comme une famille. Nous pouvons vivre une merveilleuse relation avec Dieu mais il est nécessaire d’en avoir une également avec nos frères et sœurs. Nous sommes un corps, un peuple, une construction de Dieu, un ensemble harmonieux.

Ensemble nous pouvons prier en disant : NOTRE PERE.

Oui, nous nous adressons à Dieu, à NOTRE Père. Si nous disons : « notre », en compagnie des autres, c’est que nous acceptons l’idée qu’ils soient nos frères, nos sœurs, et que nous sommes tous égaux devant Dieu. Nous sommes une famille aimée de Dieu. Nous sommes différents mais complémentaires. Nous avons une raison d’exister. Nous avons notre place dans la famille. Nous avons un point commun. Nous finirons tous au même endroit : dans le Royaume éternel de Dieu, là où notre place est préparée. Nous sommes héritiers de Dieu, cohéritiers des grâces divines. Nous vivons les mêmes expériences et nous avons à notre disposition la même Parole, le même Saint-Esprit, la même puissance pour nous aider à croitre dans la foi, à avancer dans la vie et à triompher des ennemis qui sont autour de nous.

Romains 8 v 15 : « Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu ».

1 Jean 3 v 1 : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes » !

Galates 3 v 26 : « Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ».

Jean 1 v 12 : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».

Nous sommes donc bien ses enfants. Nous sommes frères et sœurs. Dieu est notre Père. Jésus nous a enseignés en nous montrant que nos prières doivent être adressées au Père, au nom de Jésus. Je viens au Père, par le Fils et le Saint-Esprit m’aide à m’exprimer devant Dieu. Je sais qu’il y a des personnes qui prient en disant : « Dieu », d’autres disent : « Seigneur », il y en a même qui s’adressent directement au Saint-Esprit. En tout état de cause toutes ces personnes s’adressent de toute façon à Dieu et il n’y a pas de problème à cet égard. Mais Jésus nous a quand même montré un chemin et nous a ouvert une porte. Nous pouvons entrer dans la présence de Dieu, oui, du Seigneur, bien sûr, du Saint-Esprit, évidemment. Mais n’oublions pas que Dieu, que le Seigneur, que le Saint-Esprit c’est aussi notre Père.

Est-ce qu’il nous est déjà arrivé de prier en disant : « Père, mon Père, notre Père ? » Pour certaines personnes, le mot « Père » est difficile à employer pour diverses raisons. Le Seigneur veut nous guérir de cette blessure intérieure qui nous renvoie certainement à un très mauvais relationnel avec notre père humain, notre papa. Pouvoir dire : « Père », cela peut être une véritable délivrance, une guérison, pour beaucoup d’enfants de Dieu.

Voilà donc notre vraie relation. La prière c’est une communion, une relation avec notre Père. La prière c’est donc une fête. Je crois que c’est important que nous soyons ensemble pour faire la fête à notre Père. La prière ne peut pas être qu’individuelle et chacun pour soi. Il y a un temps où nous devons être ensemble pour célébrer notre Père, le louer ensemble et l’adorer d’un même cœur, d’une même âme et d’une même pensée. Alors nous sommes-nous accordés ensemble pour lui préparer un cadeau que nous lui apportons ? Comme dans une famille n’est-ce pas, dont les enfants parlent ensemble et s’arrangent pour acheter un cadeau d’anniversaire commun à leur papa…

NOTRE PERE

Matthieu 6 v 9 : « Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux… »

Quand je prie seul j’ai tendance à dire : « Seigneur », ou « Père ». Des fois je fais précéder le « Père » par : « MON », « mon Père ». Là, je prends ma place de fils à ses pieds et cela me réconforte beaucoup car je sais qui je suis à ses yeux et pour lui.

Dans notre texte il est question de « NOTRE Père ». Cela m’invite à réfléchir sur un lien essentiel et important qui existe entre tous ceux qui s’approchent de lui dans la prière. Comme tout un chacun j’ai un papa. Même s’il est déjà parti, il reste et restera toujours mon papa. Celui-ci avait le privilège d’avoir ce titre de père, ce nom de « papa » pour trois personnes sur cette terre, ses deux filles et son fils. Depuis qu’il est parti j’ai pris conscience du lien extrêmement fort qui m’unit à ces deux dames qui seront toujours particulières pour moi : mes sœurs.

C’est ainsi que je pense à notre lien dans le Seigneur. S’il est notre Père, nous sommes ses enfants. Nous ne pouvons pas être divisés. Voilà pourquoi Jésus nous invite souvent à rester unis, à nous aimer, à pratiquer le pardon, car nous sommes les membres du même corps, une famille, celle de Dieu, celle qu’il s’est choisie et qu’il a appelé pour l’éternité à vivre en sa présence et dans sa communion.

Si nous nous adressons à notre Père qui est aux cieux, nous prenons conscience que de là où il est, il voit tout et connait tout. C’est plutôt rassurant. Il est dans les cieux et il règne. Tout est dans ses mains. Il est au contrôle de tout et rien ne lui échappe, pas même un petit cheveu sur notre tête. Il est dans les cieux, assis sur son trône mais, étant omniprésent, on peut dire qu’il est aussi avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (promesse de Jésus) et en nous par son Esprit puisque notre corps et notre cœur sont considérés comme étant son temple, son lieu de résidence. Quelle grâce alors d’avoir un Dieu, un Père, un ami, un confident, un berger, un conseiller toujours présent avec nous et n’importe où que nous soyons !

Je pense au jour où je suis hospitalisé pour une opération chirurgicale. Mes parents, mes frères et sœurs, mes amis, les membres de mon église, mon pasteur ni personne d’autre ne pourra m’accompagner dans la salle d’opération. Je serai seul avec le corps médical pour vivre ce moment particulier. Cependant, notre Père sera présent et attentif, à l’œuvre également, vigilant pour que tout se passe bien. Pareillement si je passe un examen, un concours, un entretien d’embauche… N’est-ce pas rassurant et encourageant ?

Oui, notre Père nous aime d’une façon toute particulière. Il ne nous lâchera jamais du regard. Ce n’est pas une « surveillance » pour nous accuser au moindre mauvais pas mais pour nous protéger. Celui qui nous touche, qui nous blesse, aura à faire à lui. Tout ce qui nous concerne a de l’importance à ses yeux. Il n’est pas indifférent quand nous passons par un moment douloureux ou un chagrin. Quand nous traversons l’épreuve, il vient nous porter dans ses bras d’amour. Quand nous sommes fatigués, il vient s’asseoir à nos côtés. Il vient nous renouveler, nous restaurer, nous fortifier. Ces choses sont vraiment concrètes et réelles si nous cherchons sa face, ni nous nous confions en lui, si nous remettons tout entre ses mains.

La Bible nous dit que nous pouvons nous approcher avec assurance du trône de la grâce parce que celui qui est assis là, s’il est le grand Dieu du ciel qui peut nous impressionner, il est aussi notre bon et tendre Père céleste qui a tant d’amour envers nous, qui a fait des projets pour notre bonheur présent et éternel et qui a préparé une place auprès de lui dans son Royaume afin que nous soyons toujours en sa merveilleuse compagnie.

Dans la prière nous pouvons crier ABBA, PERE. ABBA, un petit mot qui se rapproche de papa. Prenons la mesure de notre petitesse et de sa grandeur. Comme un petit enfant, apprenons à dépendre de lui pour tout et attachons-nous à lui. Nous ne le regretterons jamais. Nous louons alors de tout notre cœur celui qui nous a donné le privilège d’être appelé enfant de Dieu, et nous le sommes réellement, amen.

Relation avec NOTRE Père

Tout le monde connait la prière appelée « le Notre Père ». Elle se trouve dans l’évangile de Matthieu, chapitre 6, versets 7 à 15.

La prière n’est pas une théorie abstraite, ni un monologue long ou encore une récitation. Elle est un DIALOGUE avec Dieu. Le dialogue est une relation, un échange, une communion entre deux personnes.

Prier n’est pas seulement le fait de demander des bénédictions personnelles ou pour les autres dans le but de soulager nos souffrances ou améliorer notre vie quotidienne. Celui qui ne ferait que demander se tromperait d’objectif.

Prier c’est le fait de passer du temps avec Dieu, dans sa compagnie, à ses pieds, pour le rencontrer, lui faire un don qui vienne de notre cœur et recevoir aussi de lui sa bénédiction,  son instruction, son conseil ou sa direction pour notre vie.

Est-ce ce véritable échange que nous expérimentons jour après jour quand nous prions ?

Est-ce que ce temps passé avec Dieu change notre vie, nous transforme, nous bouleverse ?

Prier est donc une relation avec un Dieu qui n’est pas lointain, ni étranger, inaccessible ou  indifférent. C’est une relation avec un Dieu qui est Père mais aussi proche de nous, accessible en tout temps, aimant. Ce Dieu nous connaît, est présent, a un plan pour notre vie et peut tout pour nous, quoi qu’il arrive. C’est ce Dieu-là que nous voulons rencontrer, un Dieu vivant et vrai, qui est prêt à tout pour nous parce qu’il nous aime, nous a voulu sur la terre mais aussi dans son ciel de gloire.

Jésus nous enseigne la façon dont nous devons prier, non pas pour que nous récitions seulement mot pour mot ce qu’il nous dit mais pour que nous comprenions la portée de nos paroles, et que nous sachions à qui exactement nous nous adressons. C’est ainsi que Jésus nous indique que ce qui est bien, c’est que nous commencions en disant : « NOTRE… » !!

C’est important de dire : « notre ». Pourquoi ? Bien sûr, si je suis seul à la maison devant mon Dieu et à ses pieds, je ne vais peut-être pas être enclin à dire « notre » mais : MON. Cela va me donner de prendre conscience qu’il doit exister un relationnel particulier entre Dieu et moi suite à une rencontre personnelle, une histoire d’amour. Je ne m’adresse pas au Dieu des autres ni à un inconnu mais à quelqu’un qui est précieux pour moi, qui m’aime, est présent dans mon cœur. Nous sommes en relation, donc en communion, et c’est formidable. En fait, un jour Dieu m’a adopté. Jésus m’a donné le pouvoir de devenir un enfant de Dieu. Je prends ma place de fils. Je suis son enfant, son fils. Et il est mon Père.

Cependant, Jésus, dans son enseignement, s’adressant aux disciples, dit qu’il faut prier en disant : « NOTRE ». C’est beaucoup plus important qu’il n’y parait parce que, s’il existe une relation particulière entre Dieu et son peuple, entre Dieu et ses enfants, il doit y avoir aussi une relation particulière entre les disciples, entre le peuple de Dieu, entre les chrétiens, membres de l’église. Ainsi, quand nous nous réunissons, chacun ne prie pas SON Dieu mais nous prions ensemble NOTRE Dieu. Il existe donc une communion entre nous. Déjà, quand nous prions, il y a un lien spirituel qui nous unit. Il y a une relation privilégiée entre le Père et son enfant, c’est incontestable, mais ce lien doit aussi exister entre les enfants. Nous ne sommes pas individualistes, chacun pour soi : je viens là mais je ne te connais pas, mon frère, ma sœur et je n’ai pas envie de te connaître ! Non !! C’est impossible ! Pourquoi ? Parce que l’église est un CORPS. Un corps doit être uni. Un corps est toujours rassemblé : plusieurs membres différents mais toujours ensemble et jamais séparé.

Beaucoup de versets de la Bible nous exhortent à vivre dans l’unité, nous mettent en garde contre les divisions, disputes, querelles. Il se peut que des tensions arrivent. Si c’est le cas, il faut tout faire pour régler les problèmes au plus vite sous peine d’infection et de destruction. C’est très important que nous puissions veiller à cela avec beaucoup de rigueur et de fermeté. Nous ne pouvons pas faire autrement que d’être uni et de nous aimer parce que Dieu est là entre nous et il nous rassemble autour de lui. Nous parlons ici d’un relationnel profond, un relationnel avec Dieu mais aussi avec mon frère, avec ma sœur. Nous sommes un corps, nous sommes donc une famille. En effet, une famille, puisque Jésus dit que, lorsque nous prions, nous devons dire aussi « PERE ».

Soyons fils et filles de Dieu mais aussi frère et sœur de celui qui, à côté de nous, a également son cœur tourné vers Dieu.

La puissance spirituelle du sang de Jésus.

Au début de ma conversion, une sœur recommandait souvent qu’il nous fallait nous couvrir du sang de Jésus afin d’être protégé. Elle faisait référence à la sortie d’Egypte du peuple Hébreux. En effet, pour que l’exterminateur ne tue pas les premiers nés des enfants d’Israël, il fallait que sur leurs maisons il y ait la marque du sang et alors les premiers nés étaient épargnés.

Dernièrement, un pasteur disait dans son message que le sang de Jésus ne protège pas, sa fonction est de nous purifier. Quoi qu’il en soit, il est bon que le sang de Jésus soit marqué sur notre front et que nous soyons reconnus comme étant venu à la croix pour être sauvé, non par le sang mais par le sacrifice de Jésus.

Etudions alors un peu plus en profondeur…

LA VALEUR DU SANG DANS LA BIBLE.

Le sang revêt une importance spirituelle centrale dans la Bible, qui échappe à notre compréhension innée. Le sang est porteur de vie. « La vie est dans le sang » (Lévitique 17 v 11). Tous les sacrifices de l’ancien testament démontrent que presque toutes choses peuvent être purifiées par le sang. Ils mettent également en avant le fait qu’à défaut de sang sacrifié, il n’y a pas de pardon (Hébreux 9 v 22). Les sacrifices d’animaux mentionnés dans l’ancien testament n’étaient encore que des préfigurations du sacrifice rédempteur du Christ.

Le nouveau testament montre que le pardon des péchés et une nouvelle vie dans la communion avec Dieu ne sont possibles que par le sang versé par Jésus. En dehors du sang de Christ, pas de communion avec Dieu, ni de dignité divine restaurée.

LE SANG DE JESUS CONTIENT LA VIE ET LA RESTAURATION.

Je ne peux en rien contribuer à mon salut. Je suis incapable de me sauver par mes propres moyens. Je dois faire la démarche humble d’accepter le fait que je doive dépendre de l’aide d’un autre, de son secours et de sa main tendue vers moi. Le sang de Jésus a coulé, la vie spirituelle est là, à disposition de ceux qui le veulent bien ; ils peuvent l’acquérir. Ni mon bien-être, ni mon sérieux, ni mes performances religieuses, pas plus que ma volonté n’apportent la vie et l’aide mais seul le sang de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu.

BUT DE L’EVANGILE.

Etancher la soif de guérison et de vie de l’être humain. L’évangile veut éveiller l’être humain à une relation avec Dieu.

Le secret de la puissance du sang de Christ mérite d’être redécouvert. Ce n’est que sur cette base qu’il est possible de vivre une réconciliation avec Dieu. Et ce n’est que par cette force que nous pouvons surmonter la paralysie spirituelle qui s’empare de nous.

LE SANG DE CHRIST EST LA BASE DE LA GUERISON DIVINE.

  • pour recevoir le pardon des péchés et de la culpabilité (Ephésiens 1 v 7 et Colossiens 1 v 20).
  • Pour expérimenter la libération de liens occultes, de malédictions ou de démons (1 Pierre 1 v 18 et 19 et 2 v 24).
  • Pour être purifié de sentiments de culpabilité et de souvenirs (Hébreux 9 v 14).
  • Pour nous permettre de vivre la justice divine (1 Jean 1 v 7 à 9).
  • Pour accéder à la liberté de vivre la prière, la communion avec Dieu (Hébreux 10 v 19 à 22).
  • Pour vivre la guérison et croître dans le ministère de « prêtre » (Apocalypse 1 v 15).
  • Pour résister à l’ennemi (Apocalypse 12 v 11).
  • Pour expérimenter une plus grande part de la Seigneurie de Dieu et de sa présence (Jean 6 v 53 à 57).

L’ESPRIT REPOND AU SANG

Ce ne sont pas nos efforts, mais le chemin vers la grâce divine, ouvert par le sang du Christ, qui nous conduira vers un réveil spirituel. Cela signifie, par exemple de vivre la Sainte Cène dans une dimension de reconnaissance nouvelle.

Aujourd’hui, nous sommes appelés à revêtir Christ et à nous souvenir de son sacrifice à la croix. Par son sang, nous sommes purifiés, par ses meurtrissures nous sommes guéris. Tout vient de lui. Nous avons besoin de venir à la croix, si ce n’est déjà fait et d’y laisser nos péchés, nos fardeaux et nos maladies. Il se chargera alors de faire son œuvre puissante dans notre vie et nous serons pardonnés, transformés, libérés… pour toujours.

PARLONS DE LA PORNOGRAPHIE

Voici un sujet sur la pornographie. Je crois que beaucoup de personnes sont concernées par cette problématique qui touche un des aspects les plus intimes et personnels : notre sexualité, en particulier celle qui se vit en solitaire et cachée.

Pour beaucoup de personnes la pornographie est seulement le fait de regarder des films, des images ou photos, de lire des textes particulièrement excitants et de se masturber devant ou avec ces choses.

Or, le terme grec traduit par « pornographie » englobe toutes les formes d’immoralités sexuelles, impudicité et impuretés.

Par exemple : acheter des films ou des « sex-toys », aller voir des prostituées, fréquenter des lieux où les gens sont nus dans le but de partages érotiques, c’est déjà cautionner des industries, des commerces, des actions que Dieu désapprouve. C’est aussi accepter que des femmes ou des hommes ou même des enfants deviennent pour des gens pervers des instruments de plaisir, des OBJETS qu’on peut manipuler à volonté.

La vérité concernant la pornographie c’est que c’est profondément destructeur pour la personne qui l’utilise comme pour son entourage. Si nous en sommes esclaves ou victimes, il nous faut venir à Jésus qui nous aime et qui a donné sa vie pour nous sortir de ce fléau meurtrier. Il peut nous laver dans son précieux sang, changer notre vie, oui, nous délivrer et nous conduire dans un chemin de pureté, de sainteté, avec la possibilité de vivre une belle sexualité dans le cadre du mariage.

Le fait que la Bible dise que celui qui regarde une femme dans un esprit de convoitise a déjà commis un adultère avec elle sans même la toucher, nous montre que même ce qui est VIRTUEL est dangereux pour nous. La pornographie nous met donc en situation d’adultère. Voilà alors que, si nous sommes mariés, notre couple est donc en péril. Par contre, si nous sommes célibataires, la situation n’est pas moins grave car c’est en fait quelque chose de véritablement impur qui vient se graver dans notre cœur et qui va nous conduire à un esclavage et à des passions qu’hélas nous apporterons dans notre foyer au jour de notre mariage.

La Bible dit que le lit conjugal doit être exempt de toutes souillures. C’est que spirituellement, on ne doit pas emporter dans notre lit toutes les impuretés que nous avons regardé et les gestes que nous avons fait, que ce soit dans la situation actuelle de personne mariée ou bien dans notre ancienne condition de célibataire. En effet, toutes les pratiques sexuelles d’avant notre mariage qui ne sont pas réglées au moment du mariage, seront amenées au milieu du lit conjugal pour le malheur de ce nouveau couple. Il nous faut donc absolument venir à Jésus pour être entièrement purifié et délivré des anciennes pratiques qui étaient bien plus destructrices que réjouissantes. La pornographie nous souille donc et a des conséquences jusque dans notre vie de couple même si notre conjoint ne sait pas ou ne participe pas.

La Bible nous dit que Dieu jugera les impudiques et les adultères. Il est présent dans le lieu secret, il s’intéresse à ce qu’on dit, pense, écrit, désire, fait… IL VOIT TOUT. Rien ne lui échappe. Ce que nous faisons dans le secret, dans le noir, quand nous sommes seuls et cachés il le voit, il le sait. Donc, sortons de notre cachette pour venir, non pas devant celui qui veut nous juger et condamner mais celui qui est notre Père, qui nous aime et qui veut nous sauver de ces choses destructrices.

Nous devrons rendre des comptes sur toutes ces choses. Autant le faire dès aujourd’hui, alors que nous sommes au jour de la grâce et du salut. Ne cultivons plus ces secrets qui nous enferment dans une prison, ne courrons plus après ces pratiques qui n’ont qu’un seul but, celui de nous éloigner de Jésus.

Il y a un salut en Jésus-Christ pour tous ceux qui reconnaissent leurs péchés et qui les confessent, qui y renoncent, qui les abandonnent et qui désirent suivre le Seigneur dans la lumière et la vérité.

Toutes les formes d’immoralité sexuelle sont destructrices, avilissantes. Cela nous rend esclave et malheureux. CE N’EST PAS LE PLAN DE DIEU POUR NOTRE VIE ET NOTRE SEXUALITE.

Que Dieu vienne en aide aujourd’hui au lecteur, à la lectrice qui se sentirait concerné(e) par ce sujet, pour ouvrir son cœur, demander  du soutien, des conseils  et pourquoi pas un accompagnement spirituel…

PARLONS DE L’IMPUDICITE.

Réfléchissons sur un sujet grave et actuel qui peut nous concerner : l’impudicité !

                        La Bible en parle beaucoup alors ne citons qu’un seul texte, Matthieu 15 v 19 : « Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies ». Ce texte nous montre que tout commence dans notre cœur. Cela tombe bien parce que le remède divin est appliqué à notre cœur. Le sang de Jésus, coulant de la croix, couvre et ôte notre péché. Jésus est mort pour les impudiques et les adultères. Il est venu pour sauver ceux qui sont encore esclaves de la pornographie, ceux qui vivent dans l’immoralité sexuelle ou la débauche. Il peut tout. Il nous aime. Si un lecteur, une lectrice aujourd’hui se sent concerné(e), il ou elle peut sans crainte sortir de sa honte et de sa peur pour se confier en Jésus. Celui-ci peut et veut agir dans la vie de cette personne qui vient à lui humblement et il veut glorifier son grand, puissant et saint nom en délivrant complètement ceux qui sont sous l’emprise de l’impudicité qui est une impureté. Or, si nous venons à Jésus en lui demandant par exemple, comme un lépreux dans la Bible : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur », Jésus répondra : « je le veux sois pur ». Il étendra sa main, touchera cette personne et aussitôt elle sera libérée complètement de sa souillure intérieure.

                        Définissons le sujet : L’impudicité est la disposition de quelqu’un à se comporter ou agir d’une manière que réprouve la morale sexuelle. Parmi les synonymes, nous trouvons  « l’indécence » et la « licence ». L’impudique est une personne qui manque de convenance, qui n’éprouve pas de gêne en dévoilant son corps, ses sentiments ou son intimité. Autrement dit, oui, si je montre mon corps, mon intimité, donc si je m’exhibe mais si également je parle sans cesse de mon intimité, de ma sexualité, je suis impudique.

                        Voilà donc que j’aborde un sujet tabou mais hélas, beaucoup d’entre nous pourraient être concernés. J’ai déjà connu des personnes se trouvant prises dans cette situation qui n’osaient pas se confier parce qu’elles avaient peur d’être jugées et rejetées ou incomprises. Ces personnes, prisonnières donc de la honte s’enfermaient dans une situation semblant sans issue et restaient là pendant plusieurs années, hélas. Elles se détruisaient et personne autour d’elles ne pouvait imaginer leur combat solitaire. Mais Jésus, lui, voit et sait ce qu’il se passe dans une vie, dans un cœur. Il suscitera certainement des circonstances au travers desquelles la personne qui se trouve impudique soit obligée de mettre enfin son cœur à nu et demande de l’aide. Le début de la délivrance est là. Parler est le chemin de la victoire.

                        Lisons dans 1 Corinthiens 5 v 1 : « On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père ». 6 v 13 et 18 : « Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments; et Dieu détruira l’un comme les autres. Mais le corps n’est pas pour l’impudicité. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps… Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps ». 7 v 2 : « Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari ».

           L’impudicité n’est pas un sujet qui concerne les « autres », les non-chrétiens ou les gens du dehors. C’est un sujet qui concerne aussi l’Eglise de Jésus-Christ et les chrétiens parce que, tout simplement, cela à un rapport avec notre corps, notre intimité et notre sexualité. Nous avons donc à être particulièrement vigilants parce que c’est un des moyens que l’ennemi utilisera pour nous faire tomber et nous perdre. Veillons et prions parce que la chair est faible. Avec la grâce du Seigneur, il nous sera possible de rester forts et victorieux. Sans lui nous ne pouvons rien faire. C’est lui, qui par son Esprit en nous, nous donnera de toujours triompher et de rester purs pour lui.

            Dans les versets cités plus haut je retiens le verbe FUIR. Je crois que nous pouvons fuir l’impudicité comme la Bible le recommande. Elle est un ennemi plus fort que nous avec lequel il n’est pas question de discuter. Il vaut mieux fuir, s’éloigner, surtout, dans la direction du Seigneur qui est un merveilleux refuge pour nous.

            Oui, le remède à l’impudicité c’est une personne vivante qui nous aime : Jésus notre sauveur. Si nous avons fait un mauvais choix et que nous nous retrouvons pris au piège, nous ne sommes pas obligés de rester là. Nous pouvons à tout moment nous relever, réfléchir et prendre la décision de venir ou revenir dans la maison du Père, là où se trouvent la pureté et la liberté dont nous avons besoin. Le bonheur n’est nul par ailleurs qu’en lui et avec lui.

Ephémère ou éternel

Esaïe 40 v 8 : « L’herbe sèche, la fleur tombe ; mais la Parole de notre Dieu subsiste éternellement ».

Ce texte est venu percuter mon cœur alors que je me croyais invincible, fort et en route vers un succès durable, au moins, le temps de ma carrière professionnelle. Gravissant tous les échelons jusqu’au sommet, je me suis retrouvé très rapidement le nez dans la poussière après avoir tout perdu en un instant à cause de mon orgueil et de mes prétentions vaniteuses. Le Seigneur lui-même est intervenu pour mettre fin à cette ascension fulgurante et me remettre à ma juste place ! 

Un mot est venu alors remplir mon cœur, et il est à partager largement : « éphémère » ! C’est ce qui passe, ne dure pas, arrive et s’en va comme un souffle, une vapeur… La fleur passe, elle a été, elle n’est plus !

Je me dis alors : pourquoi dire « non » au péché ? Parce que le plaisir qu’il apporte est éphémère tandis que le bonheur que nous recevons dans la communion du Seigneur dure tout le temps, quelles que soient les circonstances.

Je me rappelle, quand j’étais encore esclave de ce qui avait triomphé de moi, lorsque j’étais dans l’addiction, tenté de faire « ces choses », oui, l’excitation était bien présente. Toutes mes émotions étaient bousculées, les tensions, les pulsions, tout était en route pour que le plaisir soit immense. Au moment de la « consommation », oui, c’est vrai, il était bien au rendez-vous et parfois, avec abondance. Mais, (parce qu’il y a un « mais » qu’il faut souligner !) juste une poignée de seconde à la fin de « l’acte », il y avait comme un vide qui s’emparait de moi. Une angoisse prenait alors le relais de ce qui précédait, ainsi qu’un profond sentiment de dégout et de haine de moi, puis une peur, une culpabilité, un malaise… C’était terrible ! J’avais envie de me cogner la tête contre un mur, de me détruire. Je m’enfermais dans mon silence. J’avais honte. Je me réfugiais dans ma cachette. J’avais peur. C’était horrible !! Mon plaisir avait été éphémère, même s’il avait duré plusieurs minutes ou quelques heures !

J’ai découvert un livre qui parle de l’addiction à l’alcool : « la mort pour un verre ». On pourrait titrer d’autres ouvrages ainsi : « la mort pour une relation sexuelle illicite », « la mort pour l’impudicité », « la mort pour l’immoralité », « la mort pour une dose de cocaïne »… Oui, au bout de la consommation du péché, on ne trouvera rien d’autre que la mort ! Voilà pourquoi il faut en sortir. Le diable nous promet monts et merveilles, or, celui ou celle qui devient esclave de la pornographie (par exemple), vous dira qu’il lui faut des images toujours plus fortes pour satisfaire ses plaisirs. La réalité est que l’impudicité est une drogue qui vous détruit à petits feu. Celui qui boit, qui fume, qui se drogue, ressent les mêmes effets, même celui qui est esclave des jeux, des réseaux sociaux ou autres…

Détournons-nous de ce qui est éphémère pour nous tourner vers ce qui est éternel, vers ce qui a une valeur inestimable et faisons-nous un trésor dans les cieux, là où il n’y aura jamais de ruine.

En fait, tout ici-bas est éphémère y compris vous et moi puisque nous sommes de passage sur la terre. Voilà pourquoi nous avons intérêt à nous préparer pour la rencontre de notre Dieu. En effet, qui sait si ce soir il ou elle sera toujours vivant sur la terre ?

Il y a une seule réalité qui ne soit pas éphémère. « Le ciel et la terre passeront mais ma Parole, dit le Seigneur, ne passera pas ». La foi passera mais l’amour demeurera…

Attention : même si nous sommes éphémères et que nous allons certainement décéder un jour, nous savons que nous ressusciterons et que nous rencontrerons le Seigneur pour lui rendre des comptes sur la manière dont nous aurons vécu notre vie sur la terre.

Nous sommes concernés par l’éternité et nous savons que celle-ci se vivra dans la présence merveilleuse du Seigneur ou dans un lieu de perdition.

Voilà où le Seigneur attire notre attention et où il nous appelle à être sérieux dans notre façon de vivre. Pourquoi ? Parce que, si le plaisir vécu pendant la pratique de notre péché est éphémère, les conséquences de celui-ci sont éternelles.

Que le Seigneur nous aide à faire alors de bons et sages choix !

UNE EXPERIENCE AVEC DIEU

                          La Bible nous parle dans Marc 5  d’une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans.Elle avait souffert entre les mains des médecins, dépensé ses richesses mais n’avait éprouvé aucun soulagement Son état s’aggravait. Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement car elle se disait que si elle les touchait, elle serait guérie. C’est ce qui arriva : la perte de sang s’arrêta, et elle senti qu’elle était guérie.

Cette histoire peut avoir pour but de fortifier notre foi et nous encourager à nous approcher du Seigneur pour le rencontrer afin de vivre avec lui une expérience réelle qui va bouleverser tout le restant de notre existence.

C’est peut-être cela, notre histoire :

Je prends conscience que j’ai un problème.

Il me fatigue, décourage et me rend malade. Il est comme un handicap, un blocage. Il m’empêche d’avancer, de m’épanouir, d’être heureux. Je ne ferme plus les yeux sur ma réalité, ne fais plus semblant que tout va bien quand tout va mal. Je veux m’en sortir car je souffre, je suis esclave de mes passions, pensées, pratiques bizarres, mauvaises habitudes, médicaments, de choses, de personnes, de circonstances. Je décide de sortir de cette spirale infernale qui me conduit toujours plus vers le bas, le médiocre, la vie difficile et malheureuse.

J’essaie de m’en sortir par mes propres moyens.

 Cela veut dire que je suis déterminé à changer cette situation. Le problème c’est que je vais utiliser des moyens personnels ou humains pour cela. Je vais m’investir pour ma guérison ou délivrance, ou libération en dépensant beaucoup d’argent, d’énergie, de temps, de courage, de volonté… Je vais consulter des spécialistes, des professionnels, des hommes de l’art…

Je constate que tout cela ne mène à rien…

… Que tous mes efforts m’ont finalement ruiné, appauvri, fatigué davantage, affaibli. Je m’enfonce toujours plus dans mon problème, ma souffrance, ma dépendance, mon esclavage, ma maladie, dans ce qui a triomphé de moi. Le résultat est que je vais de plus en plus mal et que je perds l’espoir de pouvoir m’en sortir un jour. Cela provoque une dépression et je vais bientôt me noyer !

J’entends parler de Jésus.

 Quelqu’un partage sa foi, son expérience avec moi. J’écoute et mon cœur est touché. L’espoir naît dans mon cœur et grandit en moi. J’ai envie d’expérimenter la bénédiction de Dieu. Je ne veux pas que ce que j’entends reste une théorie intellectuelle.

Je décide de venir à Jésus.

 C’est une démarche volontaire que j’ai prise après mûre réflexion. Si je fais ce choix c’est parce que je sais que lorsque je vais m’approcher du Seigneur je serai reçu, accepté et accueilli par lui. Je sais qu’il ne me rejettera pas mais qu’il m’ouvrira les bras et me bénira. M’approcher de Jésus c’est le commencement de la guérison pour moi.

Il y aura des obstacles sur mon chemin.

 Puisque je suis déterminé à rencontrer Jésus pour être béni, avec son aide et par sa grâce je surmonterai les obstacles. Ils sont : la peur du ridicule, le doute (et si ça ne marchait pas ?), la crainte de ce que les autres vont penser ou dire de moi. Peut-être que des gens me dissuaderont de continuer, essaieront de me prouver que je me trompe et que je vais au-devant de problèmes, mais je suis déterminé à aller jusqu’au bout, quoi qu’il m’en coûte, car dans mon cœur j’ai la foi que Jésus peut tout pour moi, qu’il a la réponse, la solution, le remède, et qu’il fera sa belle œuvre en moi.

Je rattraperai Jésus.

 Je me déplacerai pour le rejoindre, j’irai là où il est. Je courrai derrière lui. Je mettrai tout en œuvre pour le rejoindre.

Je tendrais la main pour le toucher.

J’agirai selon ce que j’ai décidé. La femme à la perte de sang a pu le faire. Aujourd’hui, nous avons Jésus avec nous, près de nous. Il est là et nous pouvons le toucher par une prière simple, claire, précise, vraie. Nous voulons toucher son cœur en lui parlant de notre problème intérieur que nous portons comme un fardeau depuis tant de temps !

C’est à ce moment-là que je recevrai ma guérison !

 Quand je me trouve devant Jésus, à ses pieds, je peux expérimenter sa grâce, son secours, son aide, son salut, son réconfort.

Je ne veux plus faire partie de ceux qui disent : « je suis suffisamment fort pour arrêter de boire ou de fumer, ou de me droguer, de jouer… » Ceux-là disent mais la réalité c’est qu’ils n’arrêtent pas. Ils sont dépendants, esclaves. Ils ne s’en sortent pas mais s’enfoncent. Dire que je vais m’en tirer par mes propres forces, c’est de l’orgueil. En fait, plus je vais faire d’efforts pour m’en sortir, plus je vais m’enliser.

Il me faut maintenant reconnaître mes propres limites et incapacités, venir à la croix pour me confier en Jésus, déposer mon fardeau dans ses mains et recevoir ce qu’il a prévu pour moi.

VAINCRE LE PECHE

Une transgression peut avoir de lourdes et éternelles conséquences. Le péché demande réparation. Il faudra rendre des comptes, assumer, prendre nos responsabilités devant Dieu et les hommes. Une faute que nous cachons, refusons de confesser, nous prive de la communion avec Dieu sans laquelle nous sommes battus d’avance. Il vaut mieux rendre des comptes à Dieu maintenant, plutôt que dans l’éternité où il ne sera plus possible d’accéder au pardon.

Comme le fils prodigue, entrons en nous-mêmes, réfléchissons, réalisons la gravité de notre situation et prenons la décision de revenir vers notre Père pour nous réconcilier avec lui. Ainsi nous pourrons marcher dans la victoire, la sainteté et la pureté.

 Il n’y a rien de caché qui ne puisse être découvert, pas de secret qui ne puisse être tenu. Tôt ou tard nous serons amenés dans la lumière, et la vérité nous concernant sera exposée au grand jour. Quand Dieu éclaire notre conscience, venons spontanément à ses pieds. Reconnaissons honnêtement, avouons, confessons notre péché et recevons de sa part le pardon et la réconciliation.

Luc 12 v 38 : « Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées ».  

Pour pratiquer certains péchés nous retirons la ceinture et le vêtement. Puisse le Seigneur nous trouver revêtus du vêtement du salut, surtout pas nus. Lorsque nous péchons, non seulement nous mettons notre corps à nu mais nous nous dépouillons du Seigneur et nous retrouvons donc spirituellement nu. Mais s’il revient à ce moment précis ? Nous avons besoin de réaliser l’importance des temps actuels sachant que nous ne sommes pas maîtres des événements. Alors continuons le combat pour la pureté, la sainteté et la vie éternelle.

Concentrons-nous sur la bonté de Dieu et non sur les œuvres de l’ennemi. Lui, veut nous faire croire qu’il peut nous détruire alors que Dieu veut nous montrer qu’il est tout puissant pour nous délivrer.

N’ayons pas peur des menaces de l’ennemi et ne nous laissons pas abattre. Tout ce qui nous concerne est entre les mains du Seigneur. Nos combats lui appartiennent. Nous triompherons en le laissant agir pour nous, en nous et avec nous.

Il nous faut toujours éprouver le besoin du secours de Dieu, même si nous nous sentons forts.

Le pouvoir de l’ennemi est limité tandis que notre Dieu est tout puissant. Ne donnons pas accès au diable. Fermons-lui nos portes mais ouvrons toujours à la grâce de Dieu.

Dieu est si bon. Il nous relève de la boue et nous fait asseoir avec les grands. 

Il peut arriver que nous nous découragions et baissions les bras. Hélas si nous nous arrêtons en si bon chemin, nous risquons de ne jamais voir la victoire.

Quand la bible annonce que ce sont les violents qui s’emparent du Royaume des cieux, elle veut dire que les vainqueurs sont ceux qui se battent jusqu’au bout et sans relâche. Oui, ce sont ceux qui persévèrent qui gagneront.

Le but de l’ennemi c’est de nous terrasser et nous convaincre de rester allongé. Relevons-nous, le Seigneur n’en a pas fini avec nous et n’a pas dit son dernier mot sur notre vie. Il a une autre victoire pour nous jusqu’au triomphe final. Plaçons en lui notre confiance. Nous ne le regretterons jamais.

Nous recevrons encore des coups, tomberons sûrement en chemin mais, au nom puissant de Jésus, nous nous relèverons et, avec son aide, et en comptant sur sa grâce, nous continuerons à marcher sur le chemin de la vie.

Chute de la muraille de Jéricho : Josué 6 v 6 à 20. La méthode pour prendre la ville est très surprenante.

Pour vaincre, il faut :

1 – accepter les méthodes de Dieu même si on ne comprend pas ce qu’il nous demande.

2 – obéir aux injonctions divines.

3 – persévérer. La muraille n’est pas tombée le premier jour, mais le septième, après avoir fait le tour de la ville non pas une fois mais sept.

4 – savoir pousser le cri de guerre : je m’écrie LOUE SOIT L’ETERNEL et je suis délivré de mes ennemis. La louange est une marque de confiance en Dieu.

Sachons faire le tour de la muraille, du problème, en élevant notre voix vers Dieu. Tôt ou tard nous  les verrons s’écrouler.

Dieu nous invite à faire tomber cette forteresse et à vaincre en son nom alors soyons courageux, revêtons les armes spirituelles car ce n’est pas avec des armes humaines et charnelles que nous y arriverons. Nous combattons contre un ennemi invisible qui veut nous détruire. Dieu est plus fort que lui et il l’a déjà terrassé à la croix.

Je vous invite à ne pas vous décourager mais à poursuivre le combat. N’abandonnez pas, relevez-vous encore et continuez. Dieu vous tient par la main.

Vous êtes déjà des héros.

A L’ECOLE DE DIEU

En tant que disciples du Seigneur, nous sommes tous en formation permanente. « Disciple », ça veut dire « écolier ». Nous sommes des écoliers, même pas des collégiens, ni des lycéens et encore moins des étudiants ! Voilà de quoi nous maintenir petits à nos propres yeux. Les écoliers sont ceux qui ont TOUT à apprendre. Dans la vie spirituelle, nous avons effectivement tout à apprendre. Même si nous déclarons connaitre Dieu, nous avons encore tant de choses à découvrir sur lui et toute notre vie pourrait être consacrée à chercher à savoir qui il est vraiment et à connaitre encore davantage son amour, sa grandeur, sa magnificence, sa beauté… pour vivre effectivement dans sa présence et amener au monde la révélation de son amour qui change tout dans notre vie.

Disciple, ça va avec discipline, n’est-ce pas ? Il faut une bonne dose de discipline pour chercher Dieu jour après jour et pour apprendre encore et encore, non pas pour avoir une grosse tête bien remplie mais pour avoir une vie transformée et conforme aux enseignements de la Parole de Dieu.

Apprendre pour mettre en pratique, pour vivre concrètement ce qu’on sait et pour être témoin vivant de l’amour de Dieu et de son œuvre dans notre vie encore aujourd’hui. En effet, le monde qui nous entoure n’a pas besoin de discours mais de choses concrètes qu’il pourra lui-même éprouver, expérimenter et vivre jour après jour.

Nous sommes à l’école de Dieu tous les jours de notre vie. Nous avons besoin d’apprendre, de connaître et de mettre en pratique.

Dieu ne possède pas d’école ou de prestigieuses universités. Par contre il a un lieu d’apprentissage pour nous : À SES PIEDS, DANS SA PRÉSENCE, DANS UN DÉSERT, DANS LE LIEU SECRET. Il a aussi un livre à nous faire connaitre : LA BIBLE.

C’est là, à son école et dans sa présence, où il nous demande de mettre notre vrai visage à nu devant lui et c’est là aussi où il nous fait connaître tous ses mystères et qui il est vraiment.

Dans le monde nous sommes déformés. Nous avons besoin de réformes. Dieu nous forme et nous transforme.

Venons, revenons dans le lieu secret car c’est là que notre vie prendra une nouvelle dimension et où nous grandirons vraiment.

Nous pouvons dire « non » au péché, au repli sur soi et à tant de choses. En tout cas, pour sortir de nos prisons, il faut forcément entrer à l’école de Dieu et lui seul nous délivrera et nous satisfera tellement que nous regarderons alors notre ancienne vie et notre péché comme de la boue que nous aurons plaisir à laisser derrière nous définitivement et avec joie.

Restons encore aujourd’hui à l’école de Dieu pour apprendre de Dieu et avec Dieu. Comment ?

En OBSERVANT. Si nous avons des yeux en bon état, ouverts et éclairés alors nous verrons les choses telles qu’elles sont vraiment au-delà des apparences trompeuses car Dieu nous donnera du discernement. Nos yeux sont la lampe de notre corps mais c’est à condition que nous acceptions de marcher dans la lumière. Regardons toutes choses avec les lunettes d’en haut ainsi notre vision ne sera pas faussée. Nous pouvons aussi contempler les merveilles de Dieu dans la nature par exemple ou au travers de son œuvre à la croix et aujourd’hui encore dans la vie de ceux qui prient et qui sont exaucés. Amis exerçons-nous donc à apprendre avec nos yeux, nous découvrirons alors des choses merveilleuses.

En ÉCOUTANT. Hélas, si nos oreilles sont bouchées nous n’entendons pas grand-chose ou nous maîtrisons l’entendement en sélectionnant ce qui nous semble bon et rejetons ce qui nous irrite. Or Dieu veut que nous entendions parfaitement, surtout avec les oreilles de notre cœur ce qui nous permettra encore une fois d’user de discernement et de comprendre les sous-entendus.

Avec les yeux et les oreilles du cœur, dans le lieu intime et loin des bruits et de l’agitation qui nous entourent, TOUCHONS L’INVISIBLE ET L’INACCESSIBLE.

Dieu veut nous faire entrer dans une dimension spirituelle et éternelle. Il veut nous faire comprendre que tout ce que nous vivons aura une incidence dans l’éternité. Il ne veut pas que les ténèbres, le mensonge et la mort nous trompent. Alors gardons les yeux fixés sur Jésus, écoutons ce qu’il veut nous dire, soyons attentifs aux avertissements, ne retenons pas que les promesses et obéissons à sa Parole en nous laissant conduire par son Esprit.

En fait, à l’école de Dieu nous apprendrons que le Seigneur est souverain et que, lorsque nous traverserons des moments difficiles et douloureux de notre vie, nous pourrons expérimenter la paix et resterons tranquilles car nous aurons l’assurance que notre Dieu est toujours aux commandes et que tout ce qui arrive contribuera à notre bien le meilleur.