UN DIEU DE DELIVRANCE

Luc 4 v 19 : « … pour proclamer aux captifs la délivrance, pour renvoyer libres les opprimés ».

Jésus est rempli du Saint-Esprit et il veut aussi nous remplir nous-mêmes mais avant cela il veut nous vider de tous les problèmes que nous pouvons avoir. Pour que cela puisse se faire nous pouvons les lui remettre car il ne les prendra pas de force. Jésus est revêtu de la puissance de l’esprit et il veut nous revêtir aussi d’autre chose que de ce que nous avons pris comme couverture jusqu’à présent. L’onction qui est sur Jésus est celle qu’il veut répandre sur nous. C’est une force, une présence, une puissance de vie abondante qui est pour sa gloire. Jésus est venu aussi pour guérir les cœurs brisés. Il le fait encore aujourd’hui. Tant de personnes peuvent en témoigner.

Il veut aussi nous délivrer comme l’indique sa Parole. Jean 8 v 36 : « celui que le Fils affranchit est réellement libre ». Son but est que nous devenions réellement et totalement libres dès aujourd’hui. En effet, une des œuvres de Jésus est de délivrer ceux et celles qui sont sous la domination de l’ennemi. Nous pourrions faire une liste de tout ce qui peut nous dominer mais il y a hélas tant de choses. Par exemple : le tabac, la drogue, l’alcoolisme, le jeu, la pornographie ou la sexualité débridée, mais aussi la maladie, la souffrance, le travail, le conjoint, des circonstances difficiles, etc. Qu’est-ce qui nous domine, aujourd’hui ? Qu’est-ce qui a tant d’emprise sur notre vie que nous ne pouvons pas nous en défaire tout seul ? Qu’est-ce qui est trop lourd à porter sur nos épaules ? Quelle charge ? Quelle dépendance ? Nous le savons n’est-ce pas ? Nous savons ce qui nous fait souffrir et Dieu le sait aussi mais il veut nous libérer et pour qu’il puisse le faire alors il nous faut venir à lui tel que nous sommes avec ce fardeau et le lui confier tout simplement maintenant.

Esaïe 42 v 6 et 7 : « Moi, l’Eternel, je t’ai appelé pour le salut, et je te prendrai par la main, je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres ». Captivité, emprisonnement, étouffement, dépendance, assujettissement, esclavage ! Ces mots nous sont-ils familiers ? La Bible dit que l’homme est esclave de ce qui a triomphé de lui. Oui, nous sommes esclave du péché, des mauvaises habitudes, des souffrances aussi, de tant de choses aussi, hélas mais la bonne nouvelle est que Dieu est le libérateur en la personne de Jésus qui a fait cette œuvre pour nous sur la croix.

Certaines personnes ont construite elles-mêmes les murs de leur propre prison et se sont enfermées derrière des forteresses. Ce sont ces forteresses-là que Jésus est venu renverser. Peut-être quelqu’un s’est-il enfermé dans son petit monde et il ne sait plus quoi faire pour en sortir. On a accumulé tant de choses, tant de souvenir douloureux, tant de craintes, tant de peurs, tant d’angoisses, tant de questions. Et on traîne son fardeau derrière soit pendant tant d’années. Cependant, le fardeau ne fait que grossir au fur et à mesure que le temps passe et on vit avec et on croit que ça doit être comme cela pour tout le restant de notre vie. Mais la Bible dit non à cela, Dieu veut changer les choses, il veut intervenir, il veut se manifester. Et nous, le voulons-nous ?

LA BONNE NOUVELLE DE L’EVANGILE C’EST QUE L’ŒUVRE DE JESUS C’EST LA DELIVRANCE POUR NOUS AUJOURD’HUI. Saisissons-là par la foi, elle est déjà acquise et accomplie pour nous grâce à Jésus.

Jésus, envoyé pour guérir les coeurs brisés.

Dans l’évangile de Luc, au chapitre 4 et au verset 18, Jésus nous annonce que : « Dieu le Père l’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ». Dieu ne ramasse pas les morceaux brisés pour les jeter à la poubelle mais pour les réparer ! En effet, sa volonté est de réparer notre vie, nous reconstruire, bâtir quelque chose de nouveau sur nos propres ruines parce qu’il nous aime et ne supporte pas de nous voir dans la désolation. Le péché a tout démoli en nous, il nous a brisé mais maintenant Dieu nous répare et c’est une merveilleuse grâce que nous pouvons expérimenter dès maintenant en venant à lui tels que nous sommes.

Dans le Psaume 51 v 19, nous lisons : « Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé ; O Dieu ! Tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit ». La Bonne nouvelle de l’Evangile c’est que le Seigneur ne repousse jamais ni ne dédaigne ou méprise les gens qui ont le cœur brisé, il les accepte en sa présence et il tend l’oreille pour écouter leur cri et il leur répond. Il vient à leur secours promptement. Aujourd’hui, nous pouvons venir à lui avec nos fardeaux, nos soucis, nos peines et nos préoccupations et lui demander son aide. Il agira car il nous aime comme ses enfants. Psaume 121 : « Je lève les yeux vers les montagnes. D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Eternel… » C’est vrai aussi pour nous aujourd’hui.

Encore un texte encourageant, le Psaume 34 v 19 : « L’Eternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement ». Ce verset encore nous rassure sur la proximité du Seigneur par rapport à ceux qui sont dans une telle souffrance et il ne les laisse pas tomber, ni ne les abandonne puisqu’il les sauve. Il faut ajouter que le Seigneur voit tout ce qui nous concerne et cela ne le laisse pas indifférent.

Et puis voilà le Psaume, le 147 v 3 : « Il guérit ceux qui ont le cœur brisé, et il panse leurs blessures ». Pour panser des blessures il faut du temps, des soins quotidiens et cela me pousse à dire que le travail de Dieu se fait jour après jour dans notre vie, dans notre cœur et au plus profond. Le Seigneur nettoie les plaies, il les panse, oui, il prend du temps pour nous. Sachons qu’il est à notre écoute car il est un ami fidèle et tendre qui prend le temps nécessaire pour nos besoins intérieurs profonds.

Enfin, Esaïe 57 v 15 : « Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : j’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; mais je suis avec l’homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les cœurs contrits ». Malgré sa grandeur et sa sainteté Dieu condescend à s’approcher du petit, du misérable, de celui qui est blessé, de celui qui est contrit, de celui qui est brisé. Il prend du temps pour nous aujourd’hui si nous avons mal au fond de nous-mêmes. La promesse du Seigneur c’est donc d’être avec l’homme qui souffre. Je souligne aussi le verbe « ranimer » qui est très fort ! Il anime à nouveau, il redonne la vie, la force, le courage. Il remet les gens debout.
Il est bon de repasser ces choses dans notre cœur maintenant pour les vivre, les expérimenter concrètement.

Jésus invite ceux qui sont fatigués et chargés à venir vers lui pour déposer à ses pieds leurs fardeaux afin de prendre le vrai repos, la délivrance donc, oui, la libération, la guérison intérieure, amen. Vous pouvez venir maintenant à ses pieds pour le rencontrer, lui dire ce qui ne va pas, faire l’expérience de son amour, recevoir la paix du cœur, amen !

L’Esprit du Seigneur avec et en nous.

Dans L’évangile de Luc, chapitre 4, verset 1, nous lisons que « Jésus est rempli du Saint-Esprit… » C’est un Esprit de service, d’aide, de secours, d’amour…, un Esprit qui nous donne la capacité d’adorer. Peut-être sommes-nous encore bloqués, empêchés de poursuivre dans cette voie car nous sommes remplis de problèmes, de préoccupations, de besoins, de soucis, d’angoisses, de chagrins, de questions, d’amertume, de ressentiment, de colère, de haine, de désir de vengeance… Oui, Qu’est-ce qui remplit notre cœur maintenant et nous préoccupe tant ? Vivons un temps de guérison et de délivrance, en déposant nos fardeaux aux pieds du Seigneur. Il va nous en libérer et nous remplir, à la place, de son Esprit d’amour, de paix et de joie.

Encore au chapitre 4 de Luc, le verset 14 nous dit que « Jésus est revêtu de la puissance de l’Esprit… » Oui, c’est un Esprit qui est sur nous, avec nous, en nous. Notre Dieu veut remplir notre cœur, habiter en nous par son Esprit. Il ne nous remplit pas seulement de paix, de joie, de bonnes choses mais surtout de sa sainte personne, de lui-même. Il nous revêt, nous couvre. Nous pouvons ôter les vêtements des excuses, de la propre justice, de l’oubli, pour porter l’Esprit du Seigneur. Laissons-nous visiter et toucher par cet Esprit qui nous revêtira de ce qu’il y a de meilleur. Il fera rayonner sa joie, sa paix, son bonheur, sa présence en nous et sur nous. David écrit dans le Psaume 23 : « Tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde ». Le renouvellement est constant. Nous ne sommes pas seulement remplis mais débordants. Dieu veut faire cette œuvre en nous maintenant.

Toujours dans Luc 4, le verset 18 annonce : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour… » L’esprit du Seigneur dedans et dessus. Jésus est oint. Le texte parle bien de lui. Oui, Quelque chose, quelqu’un (!) est répandu sur lui. Il y a ceux qui appelle cela « l’aura » ou le charisme. L’onction, c’est une telle force de Dieu qui nous envahit ! Avant, la force qui était en nous c’était celle de la douleur, de la souffrance, de la maladie, du péché, la force de la mort qui nous ronge et qui nous détruit. Maintenant c’est une force de vie qui nous pousse à vivre pleinement pour Dieu et à le servir avec efficacité. Cette force est pour chacun de nous aujourd’hui. La guérison intérieure, le salut de l’âme, le pardon des péchés, la délivrance de tout ce qui nous domine, la libération des liens, la guérison du corps, la sanctification, la vie nouvelle avec Jésus dès maintenant et pour l’éternité. Venons à la croix pour recevoir ce que Dieu donne ! Venons à la croix pour prendre par la foi. Admettons nos erreurs, nos échecs, reconnaissons nos péchés déposons ces choses aux pieds de Jésus et ne gardons plus nos problèmes pour nous et en nous puisque ça nous fait mal, mais remettons cela entre les mains de Dieu et attendons-nous à sa grâce. Il veut tant nous bénir car il nous aime. Oui, il veut être avec nous, à coté de nous mais aussi sur nous et en nous. Ouvrons-lui la porte de notre cœur et laissons-le entrer.

Comprenons que Jésus est toujours le même, il est mort mais ressuscité et donc vivant pour toujours. Le Dieu qui nous visite aujourd’hui encore est le même Dieu plein de puissance et d’autorité, de pouvoir et d’amour, de grâce et de compassion. C’est ce Dieu qui veut encore agir dans notre vie, nous montrer qu’il peut tout pour nous et que rien ne lui est impossible. C’est ce Dieu qui veut changer beaucoup de choses dans notre vie, intervenir en notre faveur, nous bénir, combler le vide de notre cœur, nous sauver, nous pardonner, nous guérir, nous délivrer, nous libérer et faire tant de bonnes choses pour nous si nous savons placer en lui toute notre confiance. Venons à lui maintenant pour vivre quelque chose de concret dans nos cœurs.

Réfléchir

« Alors il se mit à réfléchir sur sa situation et se dit… » Luc 15 v 11 à 32.

Réfléchir ! Un verbe sans doute facile à conjuguer mais difficile à mettre en pratique. Pourquoi ? Nous avons l’impression d’être emporté par le flot des activités, par l’information en continue, par les soucis et préoccupations, par un planning chargé, par toutes sortes d’autres choses. On pourrait éventuellement penser qu’il sera plus facile de réfléchir quand on n’aura plus rien à faire mais cette situation ne se présente jamais, ou alors le soir, au lit, avant de dormir, mais voilà que le sommeil nous emporte. Alors, ça sera sûrement le matin au réveil, juste avant de se lever. Mais non, là encore, le réveil sonne, nous tire du sommeil. Il faut vite se lever et, à ce moment, le flot des responsabilités et des devoirs revient. Non, décidément, on réfléchira plus tard !

Quelle erreur ! Réfléchir est tellement important. Il faut s’arrêter pour cela, se mettre dans un endroit calme et tranquille, loin de l’agitation, du dérangement ou autre. Réfléchir, c’est comme méditer, c’est un exercice bénéfique et salutaire. Au fait, le verbe « méditer » est à prendre dans le sens de « méditer sur la Parole de Dieu », ou sur des événements que nous rencontrons, sur des situations ou autres, dans le but de tirer des enseignements, par exemple. « Considérez attentivement vos voix » (Agée 1 v 12). Ce n’est pas dans la précipitation qu’on peut vivre un tel instant.

Le fils prodigue dont Luc 15 nous parle vient de vivre quelques années très particulières. Il est parti de chez son père tout joyeux avec un bon magot. Il se croyait enfin libre, indépendant. Il a rejoint un pays éloigné et a vécu dans la débauche, s’est offert toutes sortes de plaisir avec des gens qui avaient la même mentalité que lui jusqu’à ce que les caisses soient vides et que plus personne ne s’intéresse à lui. Quel gâchis ! Il se retrouve tout seul dans une situation inconfortable. Il s’assoit devant les cochons qu’il garde et considère leur état et le sien. Alors, à ce moment, il réfléchit sérieusement sur sa situation et se parle à lui-même, prend des décisions, se lève et fait ce à quoi il a pensé.

Réfléchir, c’est sage, utile, tellement important ! C’est maintenant le temps de réfléchir ! Pourquoi ne pas prendre un temps d’arrêt exprès pour cela ? Réfléchir, c’est se poser les bonnes questions. C’est aussi le fait de pouvoir prendre de nouvelles décisions, d’apporter des corrections, de rectifier le tir, de faire des changements. Réfléchir nous fera porter de meilleurs et bons fruits. Comme le fils prodigue, il est temps de s’arrêter dans notre course folle, d’entrer en nous-mêmes, de réfléchir… et de décider de revenir vers le Père, par exemple. Ou revenir vers quelqu’un que nous avons offensé pour lui demander pardon. Ou revenir à de sages résolutions comme celle de tenir nos engagements et d’être fidèle dans notre vie.

Réfléchir, que ce soit un mot d’ordre dans notre vie, une discipline. Accordons-nous le temps de réfléchir avant de prendre des décisions, pour ne pas agir avec précipitation, pour ne pas avoir à regretter, plus tard, ce que nous avons fait. Réfléchir aux conséquences de nos choix. Réfléchir à la portée de nos engagements. 

Que ce petit texte nous aide à réfléchir et à prendre l’engagement de le faire le plus régulièrement possible.

Je viens à la croix…

La croix est un sujet central dans la Parole de Dieu. Sans la croix, pas de salut, de délivrance, de guérison, de vie nouvelle… Sans la croix nous demeurons morts dans nos péchés et il n’y a aucune espérance. Sans la croix nous demeurons dans les ténèbres, dans le mensonge, dans la mort.

Il y a de cela une vingtaine d’années, j’ai entendu l’un de nos pasteurs chanter un petit refrain juste avant de prêcher un merveilleux message sur la mort de Jésus à la croix et sa résurrection. Voici les paroles de ce refrain :

Je viens à la croix pour être béni,
Jésus par sa mort a tout accompli.
Portant mes péchés et mes maladies,
Je suis pardonné et je suis guéri.

Tout est dit dans ce refrain, n’est-ce pas ?

Alors : je viens à la croix avec mon cœur pécheur, corrompu, souillé, misérable.
Je viens à la croix pour me repentir, pour confesser mon péché.
Je viens à la croix pour être lavé, purifié, nettoyé, justifié, pardonné.
Je viens à la croix pour être rendu saint, propre, agréable à Dieu.
Je viens à la croix pour être habillé, revêtu par le sang de Jésus, par la justice, la vérité, la paix, la joie.
Je viens à la croix et le sang de Jésus me couvre : sans effusion de sang il n’y a pas de pardon possible.
Je viens à la croix pour recevoir une vie nouvelle, un but pour l’éternité.

Alors encore : je viens à la croix avec mon corps malade, souffrant, fatigué, abattu.
Je viens à la croix pour être guéri.
Je viens à la croix pour être rétabli.
Je viens à la croix pour être fortifié, renouvelé, ressourcé, relevé.
Je viens à la croix et c’est par les meurtrissures de Jésus que je suis guéri.

Alors enfin : je viens à la croix avec mes passions et mes vaines œuvres.
Je viens à la croix pour être délivré.
Je viens à la croix pour être libéré.
Je viens à la croix et je sais que celui que le fils affranchit est réellement libre.

Je viens à la croix avec mes peines, mes fardeaux, mes besoins, mes tourments, mes difficultés, mes préoccupations.
Je viens à la croix et j’y rencontre JESUS le Seigneur, le Sauveur, le Roi de gloire, celui qui peut tout, celui qui m’aime, me connait, me comprend, qui veut m’aider, me secourir. Oui, il sauve, guérit, délivre, libère pour l’éternité.

Je viens à la croix… Ami, veux-tu venir avec moi ? Veux-tu rencontrer celui qui a rempli ma vie de joie, de bonheur ? Veux-tu, toi aussi, faire une expérience avec lui ? Donne ton cœur à Jésus. Donne ton corps à Jésus. Donne ta vie à Jésus. Donne ton fardeau à Jésus. Viens à la croix. Viens à Jésus. Il t’attend. Ta vie changera car Jésus est puissant. Il est le même. Il ne change pas.

Oui, viens à la croix pour recevoir ce que Jésus a fait pour toi. Viens recevoir ce qu’il a accompli pour toi, c’est-à-dire : TOUT.

Et ta vie changera.

REFECHIR

« Alors il se mit à réfléchir sur sa situation et se dit… » Luc 15 v 11 à 32.

Réfléchir ! Un verbe sans doute facile à conjuguer mais difficile à mettre en pratique. Pourquoi ? Nous avons l’impression d’être emporté par le flot des activités, par l’information en continue, par les soucis et préoccupations, par un planning chargé, par toutes sortes d’autres choses. On pourrait éventuellement penser qu’il sera plus facile de réfléchir quand on n’aura plus rien à faire mais cette situation ne se présente jamais, ou alors le soir, au lit, avant de dormir, mais voilà que le sommeil nous emporte. Alors, ça sera sûrement le matin au réveil, juste avant de se lever. Mais non, là encore, le réveil sonne, nous tire du sommeil. Il faut vite se lever et, à ce moment, le flot des responsabilités et des devoirs revient. Non, décidément, on réfléchira plus tard !

Quelle erreur ! Réfléchir est tellement important. Il faut s’arrêter pour cela, se mettre dans un endroit calme et tranquille, loin de l’agitation, du dérangement ou autre. Réfléchir, c’est comme méditer, c’est un exercice bénéfique et salutaire. Au fait, le verbe « méditer » est à prendre dans le sens de « méditer sur la Parole de Dieu », ou sur des événements que nous rencontrons, sur des situations ou autres, dans le but de tirer des enseignements, par exemple. « Considérez attentivement vos voix » (Agée 1 v 12). Ce n’est pas dans la précipitation qu’on peut vivre un tel instant.

Le fils prodigue dont Luc 15 nous parle vient de vivre quelques années très particulières. Il est parti de chez son père tout joyeux avec un bon magot. Il se croyait enfin libre, indépendant. Il a rejoint un pays éloigné et a vécu dans la débauche, s’est offert toutes sortes de plaisir avec des gens qui avaient la même mentalité que lui jusqu’à ce que les caisses soient vides et que plus personne ne s’intéresse à lui. Quel gâchis ! Il se retrouve tout seul dans une situation inconfortable. Il s’assoit devant les cochons qu’il garde et considère leur état et le sien. Alors, à ce moment, il réfléchit sérieusement sur sa situation et se parle à lui-même, prend des décisions, se lève et fait ce à quoi il a pensé.

Réfléchir, c’est sage, utile, tellement important ! C’est maintenant le temps de réfléchir ! Pourquoi ne pas prendre un temps d’arrêt exprès pour cela ? Réfléchir, c’est se poser les bonnes questions. C’est aussi le fait de pouvoir prendre de nouvelles décisions, d’apporter des corrections, de rectifier le tir, de faire des changements. Réfléchir nous fera porter de meilleurs et bons fruits. Comme le fils prodigue, il est temps de s’arrêter dans notre course folle, d’entrer en nous-mêmes, de réfléchir… et de décider de revenir vers le Père, par exemple. Ou revenir vers quelqu’un que nous avons offensé pour lui demander pardon. Ou revenir à de sages résolutions comme celle de tenir nos engagements et d’être fidèle dans notre vie.

Réfléchir, que ce soit un mot d’ordre dans notre vie, une discipline. Accordons-nous le temps de réfléchir avant de prendre des décisions, pour ne pas agir avec précipitation, pour ne pas avoir à regretter, plus tard, ce que nous avons fait. Réfléchir aux conséquences de nos choix. Réfléchir à la portée de nos engagements.

Que ce petit texte nous aide à réfléchir et à prendre l’engagement de le faire le plus régulièrement possible.

L’Esprit en moi, c’est cela qui change tout…

Textes : Actes 2 ; Actes 1 v 8 ; Jacques 3 v 13 à 16 ; 4 v 5 ; Lévitiques 23 ; Deutéronome 16 v 9 à 12 ; Exode 19 ; 2 Cor 3 v 1 ; 2 Tim 1 v 7.
Mots clés : ABONDANCE ; JOIE ; PLENITUDE.
TITRE : L’Esprit de la Pentecôte.
Il y a un esprit de force qui m’habite.
Le Saint-Esprit en moi et ma mentalité change. Je ne peux rester le même une fois que l’Esprit vient m’habiter. J’expérimente l’œuvre et le ministère du Saint-Esprit dans toutes ses dimensions dans ma vie. Dieu veut vraiment mettre une nouvelle mentalité dans ma vie.
L’abondance de la vie de Dieu en moi, de sa bénédiction. Oui c’est un Esprit d’abondance qui m’est donné. Il fait jaillir des fleuves d’eaux vives dans ma vie.
L’Esprit de Dieu en moi m’aide à me réjouir, et à devenir un chrétien joyeux.
Me rappeler que je suis le temple de Dieu.
Je vais pouvoir exprimer les merveilles de Dieu. Il va m’aider à m’engager dans la Parole pour la mettre en pratique, la vivre concrètement. Ainsi, je deviens une lumière pour ceux qui m’entourent et je peux leur témoigner. Je dois servir de témoignage pour les autres. Voilà mon ministère. Je reçois l’Esprit qui inspire les Paroles de Dieu pour que je les donne prophétiquement. Je célèbre un Dieu abondant qui veut que je jouisse de toutes ses grâces mais pas pour les garder pour moi tout seul. Je dois partager.
Le Saint-Esprit vient me visiter et me débloque de tout ce qui me retient. L’Esprit de Dieu en moi me donne la capacité de vivre la liberté. Je ne suis plus esclave. Le Saint-Esprit a régénéré mon cœur. Il m’a transformé. Cela produit la joie et me permet de vivre l’abondance.
C’est par l’Esprit en moi que je peux vivre la vraie vie. Il me donne des capacités nouvelles. Un chrétien de Pentecôte c’est plus que de parler en langues mais c’est d’avoir des capacités nouvelles pour vivre et servir Dieu. Vivre et évoluer dans le ministère de la liberté. Libre du péché fasse aux passions. Libre pour obéir à Dieu et porter du fruit pour lui.
Je reçois un esprit, une mentalité de force, d’amour et de sagesse. L’Esprit en moi qui est force, amour et sagesse développe en moi un esprit de même nature. Je n’ai plus la mentalité de l’esclave mais celle du fils.
Il peut y avoir un combat entre mon esprit et l’Esprit de Dieu mais il faut que celui qui triomphe soit l’Esprit de Dieu. C’est lui qui doit avoir de plus en plus de place en moi. Fini de vivre dans la peur, la crainte, le doute et l’incertitude. Fini de vivre dans la panique. La force de Dieu est en moi. Je dois le reconnaitre, l’expérimenter vraiment. Je ne suis plus sujet à la domination et à la perte. J’entre dans ce que Dieu m’a donné et je suis fort et victorieux. Je deviens dynamique. Je ne stagne pas. J’avance. Je progresse. Il y a un renouvellement qui se produit dans mon être intérieur. Le fruit de l’Esprit se développe en moi et j’en suis rempli.
Il y a un équilibre en moi. Je peux être animé des sentiments qui étaient en Jésus. Je ne suis ni légaliste ni laxiste mais équilibré grâce à la sagesse que Dieu me donne. Si je vis la Pentecôte je vais vivre l’équilibre du Seigneur. Les dons et les fruits vont vivre en pleine harmonie.
Je ne peux plus vivre dans le désordre désormais. Dans mon cœur il y a du rangement. Il y a quelqu’un de glorieux qui habite en moi, est-ce que je fais tout pour qu’il soit à l’aise dans ma vie.

Je le veux, sois pur !

Luc 5 v 12 à 14 : « Jésus était dans une des villes; et voici, un homme couvert de lèpre, l’ayant vu, tomba sur sa face, et lui fit cette prière: Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur. Aussitôt la lèpre le quitta. Puis il lui ordonna de n’en parler à personne. Mais, dit-il, va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage.…

Aujourd’hui, nous pouvons nous approcher de Jésus, tels que nous sommes, en ayant l’assurance que nous ne serons ni jugés, ni méprisés, ni rejetés. Il nous aime. Il a donné sa vie pour nous. Son désir est de nous secourir, de nous venir en aide et de faire une grande et merveilleuse œuvre de restauration dans notre vie.

En venant ainsi à Jésus nous avons compris que sans lui nous ne pouvons rien faire pour nous sortir de nos ornières. Seuls, nous nous enfonçons. Nous avons compris ce que nous sommes en réalité : des pécheurs perdus. Nous avons surtout assimilé que Jésus est le seul Seigneur et Sauveur dont nous avons besoin et qu’il possède le pouvoir de transformer notre vie.

Comme le fils prodigue qui revient vers le Père (Luc, chapitre 15), nous n’avons pas un grand discours à prononcer devant notre Dieu. « J’ai péché contre le ciel et contre toi » sont les mots les plus importants. 2 Samuel 12 v 13 : « David dit à Nathan : j’ai péché contre l’Eternel ». Un dernier exemple, Luc 18 v 13 : « O Dieu, sois apaisé envers moi qui suis un pécheur ». Enfin, l’homme dans notre texte cité au début dit simplement ceci : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur ».

Quelle grâce que de pouvoir prononcer de tels mots avec une foi sincère, une confiance absolue en celui à qui l’on s’adresse. Quelle grâce aussi d’être sûr que ce que nous demandons, non seulement il veut mais peut aussi le faire.

Nous avons besoin de pureté intérieure constamment. Seul le sang de Jésus nous purifiera de tout péché. Nous pouvons venir à la croix simplement et avec sincérité. Nous pouvons nous courber au pied de cette croix, pleurer, nous exprimer d’une façon ou d’une autre mais aussi, dire clairement au Seigneur ce que nous attendons de lui. Cette prière n’est pas un ordre. Nous ne nous sentons pas digne ni méritant mais notre état nous pousse à nous adresser à ce Dieu d’amour qui, seul, peut nous délivrer de ce mal qui nous ronge et détruit de l’intérieur.

« Je le veux, sois pur ». Il l’a voulu pour ce lépreux. Il le veut pour moi, pour nous, pour les lecteurs de ce texte. Sa volonté est le salut, la guérison, la délivrance, une vie nouvelle pour nous. Lui, le Saint, le Pur a une Parole pour chacun de nous. Cette Parole commence par un « Je le veux ! » Il ajoutera à sa Parole un geste de compassion. Il ose toucher le lépreux ! Il ose toucher le pécheur que je suis aujourd’hui, d’une manière ou d’une autre. C’est ce touché spécial de sa part sur ma vie, en complément de sa Parole, qui va tout changer dans ma vie.

Si quelqu’un a besoin de transformation, c’est peut-être ce texte de la Bible qu’il lui faudra vivre aujourd’hui.

Le vrai chef de famille.

Le jour de mon mariage, à la sortie de la mairie on m’a remis un document qu’on appelle « Livret de Famille ». On m’a fait comprendre également que j’étais devenu chef de famille, autrement dit, le représentant légal de ma famille devant les autorités de mon pays. On m’a expliqué que j’avais le devoir de prendre soin de ma famille, de pourvoir aux besoins, à l’éducation de mes futurs enfants…

Chef de famille ? Au fait, qu’est-ce qu’un chef ? Quelqu’un a dit que le chef c’est celui qui donne l’exemple. C’est aussi celui sur qui repose l’autorité. Il a une responsabilité et devra rendre des comptes à des autorités qui lui sont supérieures. Cela suppose une certaine soumission.

Oui mais chef de famille quand même ! N’est-ce pas moi le « patron » à la maison ? Qui pourrait s’immiscer chez moi, me commander, s’ingérer dans mes affaires financières, me dicter mon comportement, ma façon de gérer ma vie, mon couple, ma famille… ? Dieu ! Oui, vous avez bien lu : Dieu. Pourquoi ? Pas seulement parce qu’Il est le Seigneur que j’ai choisi pour régner sur mon cœur mais parce qu’Il est le chef de la famille par excellence. En effet, Sa Parole nous dit que toute famille tire son nom de Dieu Lui-même. Il est le créateur de la famille, son fondateur.

Le vrai chef de famille c’est donc le Seigneur. Il est le créateur de toutes choses mais aussi de toute existence, de la vie, de tout. Il est au dessus, au centre, à la fin de toutes choses sur cette terre. Le mariage est une institution divine. La vie du couple a une importance primordiale aux yeux de Dieu. Voilà pourquoi l’adultère est quelque chose de grave. Le mariage doit être honoré, respecté et le lit conjugal exempt de toute souillure. Si on touche au mariage alors on touche, pour ainsi dire à la prunelle de l’œil de Dieu, autrement dit à une zone extrêmement sensible. Nous comprenons alors pourquoi dans notre monde, partout autour de nous, la sexualité est dénaturée, le mariage démoli et la famille vole en éclat. Le diable n’aime pas ce qui vient de Dieu et se plait à détruire ces choses qui sont si importantes et précieuses aux yeux du Seigneur.

Dieu est le chef de l’homme mais aussi le chef de la femme. Quand les deux s’unissent Il demeure toujours le chef de l’un et de l’autre. La Parole de Dieu nous parle d’une corde à trois fils qui ne se rompt pas facilement. Que Dieu soit à l’origine de mon mariage est excellent mais qu’Il en reste le maître absolu jusqu’à ce qu’Il décide de nous reprendre auprès de Lui dans sa gloire. Qu’il soit le centre, le tout, le chef de ce mariage et qu’Il ait donc le dernier mot. C’est Lui qui veillera, assurément, sur toute la famille, qui la bénira, qui la comblera de bien et de bonheur car c’est Sa volonté que chacun soit heureux et épanouis. Oui, s’Il est le chef du mariage, aux commandes des vies individuelles mais aussi des familles alors la bénédiction sera là également. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura jamais de soucis ou de difficultés mais la présence de Dieu dans une vie, dans un couple, dans une famille, c’est cela qui change tout, qui fait la différence et qui permet de rester en paix dans l’épreuve et heureux quoi qu’il advienne. Et cela est un magnifique témoignage à la face de ce monde dans lequel nous vivons.

le ministère de l’église

Cet article ne sera pas une étude Biblique approfondie sur le sujet du ministère de l’Eglise. Je propose une piste de réflexion qui nous permettra peut-être d’adapter nos comportements et d’avoir une approche différente les uns vis-à-vis des autres, sachant que l’Eglise n’est ni un lieu, ni un bâtiment, ni une chose mais c’est nous, et le ministère c’est chacun qui l’accompli car tous les enfants de Dieu sont acteurs principaux et ont un rôle important dans ce domaine.

Le ministère de l’Eglise sera peut-être, en tout premier lieu, de reconnaitre en celui, en celle qui s’approche de Dieu par la foi et dans la repentance, une personne digne d’intérêt qui a droit à l’amour de chacun, au pardon, à un accueil digne, à l’aide et au soutien fraternel. Un principe est bien sûr de ne jamais juger selon les apparences. Ceux qui débutent avec Christ vont cheminer comme chacun des autres membres de l’Eglise et avancer dans leur compréhension des choses que Dieu leur demande au point où ils en sont. L’Eglise ne juge personne, elle tend seulement la main comme Christ le fait envers tous ceux qui viennent à Lui. L’Eglise aime, elle donne.

Le ministère de l’Eglise sera aussi, sans doute, de donner un nom nouveau à ceux qui arrivent, un nom, ou plus exactement un titre très honorable : celui de FRERE ou de SŒUR. L’Eglise offre une reconnaissance, une valorisation. Elle dit en quelques sortes ces mots : « tu n’es pas « personne », non, tu es quelqu’un. Tu es important pour Dieu et pour tes frères. Tu as ta place ici ». Etre reconnu comme un frère donnera de l’assurance au nouveau venu et l’aidera dans son cheminement avec Dieu.

L’Eglise enseigne. Elle accompagne. Elle restaure des vies. Elle construit, édifie, élève. Elle soigne. Elle guide, conseille. Elle console, elle réconforte. Elle plante et récolte. Elle permet à la personne de s’épanouir dans ses dons et ses talents. Elle permet de servir, de donner. L’Eglise est à la fois une maman, un papa, une grande sœur, un grand frère donc une FAMILLE. Elle peut être aussi un centre de formation, une école ou bien un hôpital. Elle est parfois une entreprise de construction d’édifices glorieux (des vies bâties sur le roc : Jésus).

L’Eglise représente Christ sur la terre. Son ministère est de prendre soin de chacun de ses membres avec beaucoup d’attention mais c’est aussi d’aller vers les âmes perdues pour leur apporter le message de l’amour de Dieu à leur égard. L’Eglise est un témoin de la grâce, de l’amour, de la bonté de Dieu, de Ses œuvres grandes et admirables. Elle proclame le salut, conduit les âmes à Christ qui les recevra et deviendra leur berger. L’Eglise est humble, elle s’efface derrière son chef qui est aussi sa tête.

L’Eglise est vivante et donne la vie. Elle ne cesse d’engendrer, de croitre, de grandir, de se répandre. Si chaque membre de l’Eglise accompli fidèlement sa part alors un fruit merveilleux sera le résultat de ce ministère béni à la gloire du Seigneur.